• 21130 visits
  • 30 articles
  • 99 hearts
  • 1225 comments

New ! 22/04/2012

Bonjour,
Pour celles qui ont lu et aimé l'OS Tout Change et qui ont souhaité une suite,
sachez que, ça y est, elle est là !
Elle est sur le même article que la première partie, juste à la suite :
 
 
Merci & bonne lecture !

Présentation 17/07/2008


Hello !
 
Donc, je me présente : Rina, 17 ans, fan de Tokio Hotel et de Yaoi.

Les fictions que vous allez lire ne sont pas de moi, elles sont juste l'adaptation en français de fanfictions écrites en anglais.
Vous pouvez toutes les retrouver en version originale ici.


Sur ce, bonne lecture !



Tu veux être prévenue ? Clique
Prévention par mail




Pour me noter, c'est ici. Merci.



____S o m m a i r e :


OS : Red Lace
Bill serait bien dans une culotte en dentelle.

OS : Games in my closet
Cette fois, Tom sourit.

Mini fiction : Invitation
Tout cela a commencé par une blague. Mais plus personne n'en rit.
Chapitre 1 - Chapitre 2 - Chapitre 3 - Chapitre 4 - Chapitre 5

OS : Billbama ; Above the Clouds
Le Jeu de Passion dans l'Endroit Parfait.

OS : Mirror Me
Bill s'aime, plus qu'il ne s'aimera jamais.

OS : Tomi... It's too big...
Qu'est ce qui pourrait être plus gros que ça ?

OS : The One You Love
Bushido réalise que son c½ur est pour Bill et Bill seulement.

OS : Surrogate
Tom a besoin de Bushido pour faire quelque chose pour lui, quelque chose qu'il ne peut juste pas faire lui-même... mais Tom a besoin de regarder.

OS : Tout Change
Ne dit-on pas que les opposés s'attirent ?

Fiction : Unter der Sonne
Samy Deluxe et Bushido font un pari ; qui couchera en premier avec un des jumeaux Kaulitz.
00 - 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 -07 - 08 - 09 - 10 - 11

OS : Detention Sucks
Bill est un vilain garçon, mais il n'est pas le seul.

OS : Guilty Pleasure
"Mesdames et messieurs, demain je pars aux Maldives pour 15 jours. A bientôt :)"
– Twitter de Bushido [22 décembre]

# 1 - Red Lace by Haylzee 17/07/2008



Red lace



Tom enroula sa langue autour de la sucette Choupa Chups saveur pomme dans sa bouche et tourna une page du inintéressant magazine de mode près de lui. Le magazine et la sucette appartenaient à Bill mais il détestait la pomme et avait déjà examiné le magazine à contre sens. Il ne lisait jamais correctement.

Le plus jeune des jumeaux retournait une de ses valises, cherchant un tee-shirt spécifique qu'il avait besoin de porter. Tom roula des yeux en entendant le couvercle de la valise puis tourna une autre page.

"Si tu n'avais pas autant de vêtements, tu te retrouverais facilement, " dit-il.

Tom s'attendait à recevoir la valise pleine sur lui mais au lieu de ça, Bill lui envoya une chaussette sale. Par reflex, Tom mit son bras devant lui pour se protéger et ressentit un pincement au niveau des épaules.

"Fichu Bill !" gémit-il en se frottant les épaules. Il pourrait blâmer son jumeau, il avait dû lui faire l'amour toute l'après-midi, les pieds de Bill fermement placés derrière la tête de Tom. Bill lui avait ordonné de ne pas s'arrêter et heureusement, il avait obéi.

Il grimaça de douleur, le bas de son dos lui faisait mal. Les rapports sexuels avec Bill étaient extrêmement satisfaisants mais très épuisants, il ne s'était même pas rhabillé après leurs ébats et était resté nu sur le lit tellement il était fatigué.

Bill n'était plus à la recherche de son tee-shirt, il avait abandonné et Tom en était heureux. Il put mater librement son frère en boxer moule-kiki même si il aurait préféré qu'il soit nu, de préférence, les jambes écartées.

"Je l'ai peut-être laissé dans le bus..." dit Bill en boudant.

"Peut-être," dit Tom, indifférent. Il fixait une publicité de lingerie, il regarda ces femmes vêtues, certes insuffisamment, de dentelle et de satin. Malgré le fait qu'elles soient magnifiques, elles n'arrivaient pas à la cheville de Bill, il était plus beau et précieux à ses yeux.

Ses yeux se rendirent rapidement vers le bas du soutien-gorge rempli de la femme puis descendirent plus bas. La femme portait une "culotte française" d'après le texte en dessous de l'image. Il aimait cette culotte, elle lui faisait penser à un sous-vêtement pour homme mais en version féminine. La photo d'à côté montrait la dentelle rose s'accrocher à son cul et accentuer chaque courbe sans paraître vulgaire.

"Putain !" hurla Bill. Tom leva les yeux à temps pour voir un tee-shirt voler. Bill cherchait encore son tee-shirt.

Son regard fixait le derrière de Bill, examinant les lignes clairement visibles.

Tom retourna à la page lingerie et se créa un Bill qui portait la culotte française en dentelle rose. De la chaleur se rependit dans son bas ventre, Tom en était surpris. Jamais il n'avait imaginé Bill avec des sous vêtements pour femme et il ne savait pas que ça lui ferait cet effet.

"Oh, Bill !" respira t-il, son imagination travaillait.

"Tu as dit quelque chose ?" demanda Bill en le regardant.

Tom sourit. "Tu sais ce qui serait vraiment bien sur toi ?"

Bill grogna, "Si tu vas dire que c'est toi, c'est pas la peine. Tu me l'as déjà dit un million de fois !" dit-il sèchement.

" Non," Souffla Tom, indigné. "Et puis je ne l'ai pas dit un million de fois, tu exagères !"

"Dans ce cas..." soupira Bill glissant les yeux de façon spectaculaire.

"Ça," répondit Tom en pointant la sucette vers le magazine.

Bill leva un sourcil et prit le magazine entre ses mains. "Une... culotte en dentelle rose... ?" dit-il, incertain.

"Elles sont appelées culottes françaises," l'informa-t-il fièrement.

"Je sais," dit Bill en souriant, amusé.

"C'est hot, tu ne penses pas ?"

Bill grommela en reluquant l'image.

"Et j'aurais l'air bien dedans ?"

Tom se rendit compte que son idée était étrange. "Hein, oui ! En fait, je voudrais..." grommela-t-il, honteux.

Bill haussa un sourcil et mit une main sur sa hanche, adoucissant de son boxer, se retournant légèrement pour que Tom puisse mieux le voir.

"Donc, la dentelle serrée accrochant ici ?" demanda-t-il.

Tom gémit. "Oui, merde. Oui !" même s'il l'avait baisé toute la journée, il pouvait sentir des flammes d'excitation lui chauffer le bas ventre.

Bill resta silencieux un moment et Tom se demandait ce qu'il pensait. Il eut bien vite la réponse.

"Oh mon robinet et mes boules seront coincés dans cette petite chose !"

Tom était sous le choc, mais il esquiva de peu le magazine que Bill avait lancé. "Bill !"

"Va te faire enculer !" lança Bill, en colère, se dirigeant vers la porte. "Je suis un garçon," puis il claqua la porte derrière lui.

Tom commença à compter les secondes. Comme il s'y attendait, Bill débarqua bruyamment dans la chambre.

"Je suis un garçon sans vêtements !" hurla-t-il avant de fouiller dans ses valises, de prendre des vêtements et de s'enfermer dans la salle de bain.

Tom s'était préparé à cette incroyable réaction.

"Bon," marmonna-t-il en s'habillant lui aussi.


_______________________________



Quelques heures plus tard, Bill était encore fâché contre Tom. Pas seulement parce qu'il voulait qu'il mette des sous-vêtements pour femme, mais aussi parce qu'à cause de lui, Bill avait dû sortir en boxer et avait croisé Saki dans cette tenue. Bien sûr, c'était de la faute de Tom et il n'avait pas son mot à dire !

Pourtant, Tom voulut se faire pardonner mais Bill refusait de lui parler. Il lui avait proposé de regarder un film avec lui, Bill l'avait ignoré mais avait regardé ce film avec Tom. Il lui avait proposé du popcorn, Bill l'avait encore ignoré mais avait mangé tout le popcorn.

Tom partit avant que le film ne soit fini. Il savait que Bill haïssait dormir sans lui, sa propre couchette lui était inconnue et étrange.
La couchette de Tom était devenue leur lit.

Tom ferma les lumières et rampa sous les draps, attendant que Bill aille dormir, pour voir dans quel lit il irait dormir. Bill était dans la salle de bain pour se brosser les dents et se démaquiller.

Tom attendait patiemment et dix minutes après, Bill entra dans la mini chambre. Il s'arrêta devant le lit de Tom et se déshabilla. Il se rappela qu'il faisait la gueule à Tom, il alla donc dans son lit. Tom pouffa de rire, c'était une habitude pour Bill de venir dormir dans sa couchette. Tom sourit quand il entendit des soupirs et le froissement des draps indiquant que Bill n'arrivait pas à dormir.

Comme Tom l'avait prévu, au bout de quelques minutes, il entendit le rideau de Bill s'ouvrir violemment ainsi que le sien mais plus doucement. Il se décala et sentit le matelas s'affaisser.

Bill était allongé sur le lit de Tom, essayant d'être confortablement installé sans être trop près de Tom, ce qui était impossible vu la taille du lit.

"Je sais que tu es un garçon, Bill," déclara Tom

"Ta gueule !" répondit Bill.

Tom pinça ses lèvres pour ne pas rire, il n'avait pas été pardonné donc il ne valait mieux ne pas aggraver son cas. Il ferma les yeux et essaya, lui aussi, de trouver la meilleure position pour dormir. Même si Bill n'était pas pelotonné autour de lui comme un chat comme à son habitude, sa présence était mieux que rien. Tom ne pouvait pas dormir sans Bill.

Par habitude, Tom commença à caresser les cheveux de Bill. Il tirait les cheveux de derrière son oreille et le chatouilla. Malgré ses gémissements de plainte, Bill ne l'empêcha pas. Tom passa ses mains dans les cheveux de Bill et lui caressa le crâne, comme il aimait.

Bill se positionna de façon à être en face de Tom et se rapprocha en mettant sa tête dans son cou, il murmura quelque chose et projeta son bras au dessus de la taille de Tom. Tom sourit et l'entoura avec ses bras. Il ne voyait rien mais sentit des doigts froids s'emparer de son nez et le tordre gentiment. Un gloussement chatouillait son cou et Tom rit aussi. Il lui prit les mains et les serra tandis que Bill embrassa sa gorge.

Tom, face à Bill, pressa ses lèvres contre les siennes et sourit quand Bill lança ses bras autour de son cou. Il s'était pratiquement jeté sur lui. Il pensa que le lendemain matin, sa nuque lui ferait mal, mais Bill lui avait pardonné donc tout allait bien.


_______________________________



"Hey, où est Bill ?"

Tom regarda autour de lui.

"Je croyais qu'il était avec vous les gars," répondit Tom fronçant les sourcils.

Gustav secoua la tête. "Va le chercher, le concert commence dans 30 minutes !"

Tom jeta sa veste en soupirant. Bien sûr qu'il devait aller le chercher, Bill était comme sous sa responsabilité. "D'accord, j'y vais."

Tom pensait qu'il était avec le gars du son ou en train de parler à David, mais après avoir vérifié auprès des deux, il n'avait toujours aucun signe de son frère, et ça l'inquiétait un peu. Peut-être était-il en coulisse avec les autres. Tom avait perdu du temps et il voulait se détendre.
Avant de rejoindre le groupe, il décida de passer dans la salle de bain.

"Putain !" Tom maudit la porte, il avait essayé de l'ouvrir avec son épaule, s'attendant à ce qu'elle s'ouvre. La porte resta fermée et Tom toqua, en colère.

"C'est qui ?" entendit-t-il

"Bill ? Ouvre-moi !" un clic l'avertit que la porte était maintenant déverrouillée et il entra dans la salle de bain. "Merde !"

"Ferme la porte, idiot !" Bill siffla devant le miroir, une main sur sa hanche.

Tom verrouilla la porte sans quitter son jumeau des yeux.

"C'est bien, tu ne pense pas ?" Il tournait sur place, admirant son reflet.

Il l'avait fait ! Tom acquiesça, la gorge trop sèche pour dire quoi que ce soit. Bill devant lui, ne portait qu'une culotte de dentelle rouge, une culotte française.

Ça faisait une semaine que Tom lui avait demandé d'en porter une mais il n'en avait plus reparlé depuis, comprenant la colère de Bill.
Bill lui montrait comment la dentelle s'accrochait délicieusement à ses hanches. La bouche de Tom ressemblait à un tuyau d'arrosage, il était muet et ne pouvait imaginer quel type d'expression était sur son visage.

Tout comme il l'avait envisagé, Bill était parfait dans cet incroyable sous-vêtement et n'était pas surpris par la couleur. Le tour de taille accrochait faiblement, on voyait le bas du tatouage en forme d'étoile sur son aine. Grâce à la dentelle, Tom put voir l'intégralité du corps de Bill.

"Putain, Bill !" gémit Tom, défaisant sa ceinture. Il baissa son pantalon et souhaitait la réduction de son trio dans les plus brefs délais ! Sa queue devenant de plus en plus dure et épaisse.

"Hmm ?" Bill cessa de se regarder et se tourna vers Tom. Ses yeux tombant directement sur le pantalon de Tom.

"Je- maintenant !" supplia Tom, désespérément.

Bill grogna. "Tu es fou ? On est sur le point de monter sur scène !" Il attrapa son jean et l'enfila.

"Quoi ? Bill, nooooon !" pleura Tom, voyant la dentelle disparaître.

"Tu pourras jouer avec moi plus tard," dit Bill en tirant sur son tee-shirt rouge vif. "Tu devrais remettre ton pantalon au lieu de rester planté là," il sourit dans la direction de Tom avant de sortir.

"Attends," Tom trébucha sur son pantalon. Il le remit .
"Putain !"

Il entendit Bill rire dans le couloir.
Tom méprisa son érection, et le fait d'imaginer Bill portant cette putain de culotte rouge n'arrangeait rien. De plus Bill la porterait pendant le concert.

Oui, ça allait être dur.


______________________________



Le concert avait été l'Enfer et Bill le Diable. Tom ne se doutait pas que son jumeau avait la ferme intention de le taquiner avec son fichu sous-vêtement et Bill savait que Tom était en train de mourir.
Et il avait raison.

Tom n'avait jamais voulu autant étrangler sa bosse et son frère en même temps. Bill lui lança un regard voulant dire " Regarde moi maintenant et baise moi plus tard ". Tom était dans le rythme de la musique, quand Bill leva un bras, faisant soulever assez son tee-shirt pour que Tom puisse voir sa culotte.

Tom ferma légèrement ses yeux et Bill sourit, fier de lui. Tom ricana : Bill pouvait bien le taquiner ce soir, mais le lendemain il serait incapable de marcher. Bill avait l'air de lire dans ses pensées claires comme du cristal, il était aussi rouge que son sous-vêtement et il disparut de l'autre côté de la scène. C'était au tour de Tom de sourire.


_______________________________



Tom voulut sauter de joie quand il partait hors de la scène, agitant des milliers de filles qui ignoraient que les pensées de Tom ne se limitaient qu'à un Bill tout nu. Il imaginait déjà leur soirée.

Malheureusement, il allait devoir attendre. Comme chaque soir, David parlait avec eux de leur performance. Tom n'avait pas envie de savoir ce qui était bien ou pas, il voulait juste emmener Bill dans le tourbus et le violer sauvagement.

Tom était assis sur le divan, tapant du pied avec impatience. Il ressentit une vibration dans sa poche, il attrapa son portable : quelqu'un lui avait envoyé un texto.

Tu vas me baisser ?

Il regarda directement en direction de Bill qui le regardait vilainement.

Tom tapa rapidement une réponse.

Ouep !

Il aperçut Bill sourire et se prépara à lire le prochain message. Bill tapa vite sur le clavier de son téléphone.

Je le veux vraiment dur dur !

Tom émit un gémissement mais le cacha en toussant, sachant que seul Bill l'avait remarqué. Il tapa un autre message sans écouter ce que David disait. La conversation en texto entre Bill et lui était beaucoup plus intéressante !

Je vais te faire venir et tu éjaculeras partout !

Tom sourit quand il vit Bill se mordre la lèvre.

Je vais te faire venir et tu éjaculeras en moi !

C'était au tour de Tom de se mordre la lèvre, il évita de lever les yeux et de regarder Bill.

Es-tu bon et serré pour moi ?

Bill sourit timidement en lisant le message. Il s'enfonça dans son siège et envoya une réponse.

Tom bascula son portable quand il le sentit vibrer.

Plus serré que jamais !

Tom gémit de nouveau et heureusement le son s'était perdu dans le bruit des chaises. Le débat venait de se terminer et ils étaient libres de retourner dans le tourbus ou de faire ce qu'ils veulent, ce qui généralement était de s'effondrer dans leur lit et de dormir. Tom avait une autre activité au lit de prévue, et il poussa Gustav de la porte pour passer.

" Putain Tom, regarde ! " dit Gustav fâché. " Ça ne vous dit pas une partie de Grand Tourismo ? "

"Euh..."

"Nous sommes fatigués," coupa Tom.

"Ouai," dit Bill en baillant. "Complètement anéantis !"

"Okay à bientôt, perdants," dit Georg en riant quand Tom le bouscula.

Dès que Tom eut fermé et verrouillé la porte de leur bus, il s'approcha de Bill et le tira vers lui pour que leur corps et leurs lèvres se collent entre eux. Bill gémit dans la bouche de Tom et sourit quand celui-ci rentra sa main dans son pantalon, touchant la dentelle.

"Tomi," haleta Bill en éloignant sa bouche. "Je suis désolé mais je n'ai pas menti quand j'ai dit que j'étais fatigué."

Tom retira sa main. "Tu rigoles j'espère ?"

Bill enroula ses bras autour du cou de Tom et le serrait tellement fort qu'il ne pouvait plus respirer.

"Une prochaine fois, promis" murmura-t-il dans son oreille. "Ne sois pas fâché, s'il te plaît." Il l'embrassa sur tout le visage jusqu'à que Tom soupire.

"Très bien," Tom le serra encore une fois dans ses bras tout en grinçant des dents.

"Je vais me coucher, tu me rejoins bientôt ?" demanda-t-il en balançant leurs mains et en lui faisant des yeux de biche.

Pas de baise ce soir.

"Oui," Tom ne pouvait pas lui en vouloir quand il faisait ça.

"Bien," Bill embrassa sa joue et disparut à l'autre bout du bus.

Tom s'assit à la table de cuisine et posa sa tête dans ses mains en gémissant. Il ne pouvait pas y croire. Sa bite était encore serrée dans son boxer, convaincue qu'il allait y avoir de l'action.

Il évalua les options possibles, il pourrait prendre soin de lui même, mais ce n'était pas ce qu'il voulait. Il serait venu mais ce n'était pas marrant sans Bill. Lui qui faisait des choses avec ses mains et sa langue, et son corps qui se pliait et se repliait de plaisir en restant collé à Tom. Il se cramponnait à lui comme un fou et voulait toujours des baisers. Se branler était nullement excitant comparé à ça.

"Putain," grogna-t-il de frustration. Il devait juste ne plus penser au sexe de Bill.

Boudant, il se jeta sur le banc dans la salle multimédia et appuya, ou plutôt frappa, sur la touche Play du lecteur DVD. C'était sans doute un film ennuyant que Bill avait regardé auparavant dont Tom ne se soucia même pas du titre et il était évidant que le film n'attirerait pas son attention plus de 5 minutes. L'histoire un peu bêbête n'avait aucun effet sur Tom, il continua à penser au derrière de Bill juste recouvert d'une culotte française et les messages plus que bandants de son jumeau.

Tom réfléchit encore, si Bill était vraiment fatigué, pourquoi lui avait-t-il dit tout ça ? Tom éteignit le large écran et se précipita vers les couchettes. Fatigué ou pas, le moins que Bill puisse faire, c'est de le laisser se frotter à lui jusqu'à ce qu'il vienne. S'il avait de la chance, Bill porterait encore la culotte.

La lumière était encore allumée et quand Tom arriva près de Bill, sa mâchoire tomba.

"Ugh, enfin," dit Bill en roulant des yeux. "J'ai failli m'endormir !"

Tom fixait son petit frère sur le dos, presque nu et la main coincé dans son sous-vêtement.

"Sérieux," continua Bill en riant. "Je ne peux pas croire que tu m'aies laissé comme ça !"

Tom resta silencieux quelques instants avant de dire très calmement. "Je vais la faire redescendre."

Bill émit un hoquet de surprise quand Tom sauta sur le lit, au dessus de Bill. A la vue de son frère sous lui, son sang se dirigea vers le sud.

"Bill, tu t'es... ?" Tom regarda la main de Bill dans la culotte.

Bill sourit en battant des cils avant de retirer sa main.

"Etais-tu... ? Putain, tu as mis ton doigt dedans ?"

Bill rit et passa son doigt sous le nez de Tom. Il put sentir l'odeur qu'il connaissait si bien et qui pouvait n'appartenir qu'à Bill.

"Il fallait juste que je me prépare," murmura Bill. "Tu étais si long..."

"Si j'avais su ce qui m'attendait ici..." marmonna Tom en glissant son doigt entre la poitrine de Bill. Bill en culotte était incroyable. Et Bill en culotte en train de se doigter était pire, Tom souffrait.

"Déshabille-toi," lui dit Bill, doucement. "Je croyais que tu ne pouvais pas attendre."

"Je ne peux pas attendre," Tom monta son haut jusqu'à l'enlever. Il sentit les yeux de Bill sur lui alors qu'il défit la boucle pour la deuxième fois aujourd'hui. Il fit glisser son pantalon et son boxer, puis les enleva complètement.

"Grouille !" lui rappela Bill. Tom retira sa casquette et son bandeau de ses dreads.

Une fois nu, Tom se plaça entre les jambes écartées de Bill et posa une main tremblante sur son entre jambe, poussant sa paume vers le bas, sentant la texture rugueuse de la dentelle. Ils gémirent tous les deux, Bill se dandina au touché.

"Où l'as-tu obtenu ?" murmura Tom, perché sur Bill, la main vagabondant sur son buste.

"J'ai demandé à une de mes assistantes," dit Bill un peu essoufflé. "Je lui ai dit que c'était pour une salope que je me tapais."

"Eh bien," déclara-t-il à la légère. "Tu te tapes une salope ?" cria-t-il douloureusement.

"Abruti !" marmonna Bill en lui grimaçant.

Tom rit et frotta son ventre. "Je rigolais," Avant que Bill puisse dire quelque chose, Tom colla sa bouche à la sienne en la pénétrant avec sa langue.

Bill gémit, Tom l'embrassait profondément, massant sa langue lentement et de manière approfondie.

"Tu me rends si chaud," Tom haleta, man½uvrant pour mettre sa main dans sa culotte. C'était serré autour de Bill et sa bite prenait toute la place. "Putain, ces choses n'ont pas l'air d'être inconfortable !"

"Elle ne le sont pas," répondit Bill sèchement. "C'était une torture de porter ça durant tout le concert, la pire idée que je n'ai jamais eue !" Bill attrapa la queue toute dure et chaude de Tom. "On dirait que ça en valait la peine."

Tom grommela pendant que Bill le branlait avec soin. "Tu n'étais pas le seul torturé, crois-moi"

Bill grogna. "Si j'ai des rougeurs, c'est de ta faute."

Tom sourit et lécha les lèvres de Bill. "Ne t'inquiète pas, je me ferai un plaisir de te masser ici avec de la pommade," dit-il en passant un doigt sur le trou humide entre ses jambes.

Bill se tortilla sous lui et lui tira sur la nuque pour l'embrasser. Tom le pénétra, glissant sa paume sur la verge de Bill.

"Tu es un garçon," dit-il contre ses lèvres. Il put sentir le mouvement de tête de Bill.

"Si j'étais une fille, je serais déjà très mouillé, Tomi," avoua Bill en se détachant des lèvres de Tom. "Je mouillerais pour toi," ajouta-t-il en fixant Tom, essayant de paraitre innocent, mais il ne savait pas quel effet il faisait.

Tom gémit, sa queue gonflant encore plus et il recula ses doigts de l'entrée de Bill. "Bientôt je serais dedans, et tu mouilleras," promit-il.

Bill haleta et se contracta.

"Oui," il supplia. "Mets la en moi, bien profond."

Tom avait très chaud, il voulait prendre Bill violemment. Il rentra un peu plus son doigt dans son trou. "Je dois l'étendre."

"Etends le avec ta bite," se plaignait-il.

"Ugh, merde," grommela Tom, posant son front contre celui de Bill. Il tourna son doigt en le bougeant, il cherchait la petite boule à l'intérieur de lui avec laquelle il aimait jouer et il aimer aussi la tripoter. Bill se tendit et il sut qu'il l'avait trouvée.

"S'il te plaît," gémit-il en roulant ses hanches. "Je la veux." Bill couina quand Tom pressa fortement son doigt contre sa prostate. "Dieu ! Je t'en pris Tom, je l'ai déjà fais ça, tu t'en souviens ?"

Il se décida enfin à sortir son doigt, secouant sa main dès qu'elle fut libre. Il n'allait pas pouvoir se retenir pendant une simple minute s'il allait en Bill. Il s'assit en haut et aplatit ses mains sur ses hanches les glissant vers le bas et sur la culotte de dentelle.

"Je l'enlève ?" il demanda, sa voix était enrouée.

Bill approuva d'un signe de tête et se lécha les lèvres, il leva les hanches pour que Tom puisse enlever ce sous-vêtement. Tom prit son temps et quand elle arriva enfin à ses pieds, il la glissa sous l'oreiller en souriant.

"Oh merde," dit-il en regardant les empreintes qu'avait laissé le boxer pour fille.

"Ne t'inquiète pas pour ça," haleta Bill, écartant les jambes. "Allez ."

Tom aperçut le tube de lubrifiant près de l'oreiller, il le prit en en mettant sur sa paume. Il frotta ces mains pour réchauffer la substance et l'étala partout sur sa verge jusqu'à qu'il soit satisfait.

Encouragé par les gémissements de son petit frère, Tom se plaça entre ses jambes, les écartant jusqu'à atteindre son trou. Il poussa contre celui ci pour rentrer.

Bill se contracta immédiatement et Tom grogna.

"Bill," se plaignit-il en rigolant. "Tu es trop serré."

Bill sourit et détendit son corps, assez pour que Tom puisse entrer entièrement en lui, Tom se sentit trembler quand ses hanches touchèrent les fesses de Bill. Il descendit pour loger son nez dans les cheveux de Bill et grogna dans son oreille.

Bill couina et cambra son dos. "Oh mon dieu," gémit-il, écartant ses jambes.

Tom se retira lentement, grimaçant ; il se sentit comme si quelque chose allait exploser en lui.

"Baise-moi fort, comme tu voulais le faire," commanda-t-il.

"Je n'ai jamais dit ça," Tom sourit et leva la tête en parlant doucement. "J'ai dit que j'allais te faire venir partout, je peux le faire en un claquement de doigt," se vanta-t-il.

Bill grogna. "Tom !"

"Mon dieu, que tu es exigeant," soupira-t-il, frissonnant quand il s'enfonça de nouveau.

"Moi et mon cul exigeant pouvons toujours aller dormir dans notre couchette," le prévint Bill.

Tom rit, rentrant plus profondément mais soigneusement en Bill. "Vous n'oseriez pas," chuchota-t-il dans l'oreille de Bill. Il apprécia la façon dont il avait basculé sa tête en arrière en ouvrant la bouche.

Tom ressortit doucement, sentant Bill se desserrer autour de lui.

"Tu vas le remettre ?" demanda Tom en parlant du sous-vêtement sous l'oreiller.

Bill glissa doucement ses mains sur le visage de Tom. "Si tu le veux," répondit-il en haletant.

"Pas si c'est inconfortable," dit-il en embrassant le bout du nez de Bill. "En plus, c'est surtout ce qu'il y a à l'intérieur qui m'intéresse," il s'enfonça brusquement en Bill.

Il crut que Bill le déchira avec ses ongles quand il se cramponna à lui.

"Oh oui, baise-moi. Continue !" supplia-t-il.

"Mais je vais vite venir," s'opposa-t-il même s'il avait du mal à résister. Bill était tellement bon.

"On le refera encore après," le raisonna-t-il en contractant ses muscles et serrant Tom.

Tom aimait sa logique.

Il se servait de ses bras pour s'enfoncer fort, comme Bill le lui avait demandé.
Et Bill aimait ça.

Coucher avec Bill comme ça était aussi dangereux et imprévisible que de rester sur un taureau, Bill tressautait et balançait ses jambes, cassant ce qui se trouvait sur son chemin. Avant, Tom avait une étagère contre le mur. Elle n'avait plus existé.

"Oui, oui, oui !" Bill cria, collant sa bouche contre le cou de Tom et le mordant. Tom serait couvert d'amoureuses morsures mais pour l'instant, il ne s'en rendait pas compte, pas quand il avait la bite dans son frère si chaud, Bill glissant autour de lui, se débattant dans la petite couchette.

Tom voulait dire à Bill combien il était sexy, combien il aimait être avec lui, mais tout ce qu'il pouvait sortir était un murmure incohérent, perdu dans l'oreiller. Il pouvait sentir toutes ses forces se réunissant dans son abdomen, tirant une dernière fois pour qu'il éclate et parte fort en avant.

Ignorant les plaintes de Bill, il ralentit en un rythme régulier, se soutenant pour prendre le pénis de Bill en main.

"C'est pas mieux comme ça ?" haleta Tom, rentrant et sortant de Bill tout le branlant.

Bill grommela et essaya de se dégager. Il voulait toujours que Tom le baise fort et vite mais aucun mec ne pouvait s'opposer à des caresses quand il avait une si grosse érection. Tom sourit quand Bill gémit et cambra son dos en dégageant son cou pour que Tom le lèche et le suce.

Tom sentit Bill trembler, il accéléra, voulant faire lui plaisir. Il a été récompensé par un long gémissement de la part de Bill et la délicieuse sensation de son cul le serrer.

"Fais-moi venir."

La demande était presque silencieuse, mais Tom l'avait entendue. Il s'agenouilla et fit enrouler les jambes de Bill autour de lui. Comme ça, il pouvait s'enfoncer durement et fortement en Bill sans que celui-ci ne casse quelque chose, sa main caressant toujours sa bite. Il fit claquer ses hanches contre Bill, comme il aimait.

Bill cria en jetant ses bras, Tom décida qu'il était né pour faire apparaître l'expression de plaisir sur le visage du bel homme sous lui. Rien ne pouvait le rendre aussi fier que cette moue.

"Bon ?" réussit à dire Tom.

Bill ferma fort les yeux et fit un signe de tête ; Tom pouvait sentir le sang pulser dans le pénis de Bill quand il tirait dessus. Tom glissa son pouce sur le bout rouge et luisant et gémit quand les hanches de Bill se soulevaient brusquement et il se libéra, éjectant son liquide chaud en mouillant les doigts de Tom.

Tom continua à le tripoter et à rouler Bill entre son pouce et ses doigts jusqu'à que Bill se laisse tomber en arrière, complètement anéanti. Il avait le sourire le plus serein sur le visage ; Tom voulait le prendre en photo. Tom était toujours dur, il reprit donc ses mouvements en Bill, sentant la semence et la sueur le mouiller. Les bras de Bill l'encerclèrent, il gémit mollement dans son oreille profitant une dernière fois.

"Viens Tomi," murmura Bill en embrassant son oreille.

Tom plia ses orteils avant de s'enfoncer puissamment dans Bill, explosant en donnant tout ce qu'il avait. Son cri avait été étouffé par le cou de Bill. Il le remercia quand il l'avait empêché de tomber littéralement de la couchette.

Bill le tenait fermement en caressant lentement son visage, Tom gémit calmement, apaisé. Son corps devenait lourd et la tension y sortait.

"Gentil garçon," dit Bill, Tom grogna, amusé. Il était trop fatigué pour lancer une remarque pour se défendre.

Il ouvrit les yeux et la première chose qu'il vit était le beau visage souriant de Bill.

"Tomi, tu peux faire quelque chose pour moi ?"

"Tout ce que tu veux, tu le sais ça," murmura Tom, frottant son nez sur Bill.

Il sentit quelque chose de rêche sur son cou avant de lever les yeux pour voir ce que c'était

"La prochaine fois, tu porteras la culotte en dentelle ?"



_______________________________


Lire en VO.

Si tu veux être prévenue, abonne toi ici.
Après tu n'auras plus qu'à vérifier ta boîte mails.


# 2 - Games In My Closet by Made-chan 20/09/2008



Games in my closet



Bill fixait le téléphone en appuyant sur les boutons énergiquement. Son portable faisait des "bip" et vibrait en harmonie avec son jeu. Il grogna quand il vut que l'écran afficha "you loose" encore une fois. Il essayait de monter au niveau quatre depuis une éternité !

Bill lança son téléphone, en colère ; il regarda l'horloge et gémit en voyant l'heure. Il était deux heures du matin et il n'était toujours pas couché.

Tom gloussait devant le placard en entendant le bruit du portable. Toutes les lumières étaient éteintes, seule celle du téléphone était allumée. On la voyait par la fente en bas de la porte, dévoilant la cachette de son frère.

Tom ouvra la porte, jetant un petit coup d'½il dedans avant de se poser contre le mur.

Bill leva ses yeux de son jeu, la lumière illuminant son visage quelque fois bleu, quelque fois vert.

Aucun d'eux ne parlait, les conversations silencieuses étaient mieux dans les petits espaces.

Tom s'installa à côté de Bill sur le siège étroit, le silence toujours présent. Seul le portable résonnait.

Quand Bill perdut le niveau pour la énième fois, Tom lui prit le téléphone.

Il allait passer le niveau, il savait qu'il pouvait le réussir en un seul essai mais ça allait énerver Bill. Il le réussit donc au troisième essai.

Ça avait fait sourire Bill.

Bill colla un bisou sonore sur la joue de Tom. Ce dernier devint tout chaud.

Ils étaient étroitement blottis dans l'armoire et ils se rappelaient de l'époque où ils étaient juste frères, pas amants. C'était un sentiment agréable.

Ils savaient déjà quand ils étaient petits qu'ils ne pouvaient pas rester frères pour toujours ; leur mère le leur avait aussi dit.

Ils étaient donc sortis ensemble.

Bill se pencha de nouveau, prit le téléphone des mains de Tom et le posa sur le côté. Cette fois, il ne l'embrassa pas sa joue, cette fois, ce n'était pas pour un merci.

Cette fois, c'était pour le besoin. Avec une telle chaleur dans un si petit espace, comment ne pouvaient-ils pas le faire ? En plus Bill avait réussit le terrible niveau !

Ou plutôt, Tom avait réussit le terrible niveau mais ça, Bill ne l'admettrait jamais.

Ils entrelacèrent leurs doigts comme ils entrelacèrent leurs lèvres, l'un posant les siennes sur celles de l'autre.

Bill bougea le premier, ouvrant et fermant doucement ses lèvres, Tom l'imita.

Tom s'allongea sur le dos. Bill était avachi sur lui, leurs mains et leurs lèvres toujours liées.

Maintenant leurs langues glissaient ensemble à travers leurs lèvres expérimentées, même s'ils l'avaient déjà fait une centaine de fois, Bill ne put s'empêcher de sourire. Tom n'avait pas besoin de sourire pour montrer à son frère qu'il était heureux, il le sentait.

La langue de Bill submergeait la bouche de Tom. Tom cassa leur étreinte pour enlever son T-shirt et son bandeau. Bill fit de même et ils se retrouvèrent vite recollés. Connectés maintenant par le corps, leurs poitrines suèrent et fondèrent ensemble, ils étaient liés.

Quelque part dans cette brume de chaleur, les deux frères dénudés suaient encore plus. Ils s'étaient déjà cognés contre les T-shirts sur leurs cintres.

L'air était lourd, c'est même un miracle de respirer dedans, c'était si chaud, trop chaud.

Bill fit monter les jambes de Tom plus haut pour avoir un meilleur angle de vu, Tom était exposé. Bill mit ses doigts dans la bouche de Tom.

Tom suça fortement, essayant de respirer. C'était dur, il ne pouvait pas vraiment le faire par le nez car l'air ici était épais. Il se sentit presque comme un claustrophobe.

Bill retira ses doigts et en lécha un, un frisson le parcourut. Il aimait la salive de Tom ; il était juste bizarre comme ça.

Bill plaça ses doigts contre l'entrée de Tom, il aimait ça plus que le sexe, dans cette position, il pouvait mieux voir l'expression de Tom et s'il avait de la chance, il pouvait le voir jouir.

Bill n'attendait jamais que Tom soit habitué pour rajouter un doigt ; c'était comme une attaque surprise. Bill en rajouta un et les tourna vers la gauche, puis vers la droite. Le bout de la bite de Tom était mouillé et il put voir du liquide en sortir.

Bill écoutait les grincements et les gémissements étouffés de Tom, souriant encore. Tom arqua son dos quand Bill bougea ses doigts plus loin, les ouvrant et les fermant, imitant un ciseau.

Tom essaya de parler ; tout ce qui sortit de sa bouche était un grognement. Bill savait ce que voulait dire les nombreux "maintenant" mis à la suite. Il le voulait maintenant, Bill ne perdit pas de temps. Il aimait être dominant, et ça n'arrivait qu'à des occasions spéciales.

Comme quand il avait battu le niveau du jeu du téléphone de Tom.

Bill plaça son pénis à l'entrée, laissant la goutte de liquide séminal lubrifier son anus avant d'y entrer. Il attendit une minute pour guetter le souffle de Tom avant de commencer, ce qu'il fit très vite.

Bill rentra et sortit encore et encore. Dur et vite, précis et parfait.

Bill pouvait sentir son ventre se contracter et se serrer, et il sentit la pression dans son estomac, signe qu'il allait venir. Il entendit Tom sortir un grincement, et il savait que Tom était proche aussi.

Ils étaient si identiques.

Tom hurla et sa bite laissa sortir la substance crémeuse. Et Bill vint peu après, se déversant dans Tom.

Ils haletèrent pendant plusieurs minutes, l'un contre l'autre, torse contre torse. La sueur les collait comme de la glu.

Alors que le téléphone de Tom vibrait près de leurs pieds, ils se séparèrent lentement. Leur visage toujours rougi et leur respiration toujours lourde, mais ils étaient heureux.

Cette fois, Tom sourit, et ils regardèrent l'heure sur l'horloge. Il était vraiment temps pour eux de dormir !



_______________________________


La VO a été supprimée ainsi que le compte de l'auteur.

# 3 - Invitation by cynical_terror 1/5 28/12/2008



Invitation
Chapter 1



Bill était assis seul dans la chambre d'hôtel, pelotonné dans son pyjama. Il fixait, l'air ébahi, la télévision.

"Je suis seul, génial," marmonna-t-il, tirant sur le bas de son pantalon. Ils l'avaient encore laissé, ou plutôt, il refusait de sortir dehors avec eux. Les draps étaient mouillés, il le savait, et il en avait assez des clubs, de l'alcool, et des filles toutes bien habillées pour lui.

Ils avaient prévu de rester cette nuit. Ils avaient besoin d'un break après avoir visité pleins d'endroits, ils avaient juste besoin de silence. Ce soir était la seule soirée, depuis une semaine, où ils n'avaient pas décidé d'aller quelque part. Et vraiment, Bill était heureux de s'ennuyer autant.

Ils avaient envisagés de regarder un film, et après, Tom avait promis qu'il resterait un peu avec Bill et travaillerait quelques chansons. Bill avait beaucoup d'idées, mots et mélodies volant autour de sa tête, mais il n'était rien sans Tom, pinçant ses cordes de guitare.

Mais évidemment, comme d'habitude, leurs plans n'allaient pas se dérouler comme prévu. Tom avait rencontré une fille blonde et étonnamment belle après le concert. Elle était comme les autres, pour Bill, mais Tom avait dit qu'il ne trouverait jamais une autre fille comme elle. Elle était différente, splendide, et bandante. Il devait se calmer. Elle avait trois autres amies aussi magnifiques, et ils ne pouvaient pas sortir au club ce soir ?

David était d'accord, ils avaient bien mérité leur pause.

Bill soupira et zappa, stoppant sur une chaîne qui diffusait une comédie américaine doublée en allemand. Il fixait les bouches qui n'avaient pas l'air de dire les mots qu'il entendait.

Un club avec son frère complètement bourré et un paquet de groupies n'était pas l'idéal de Bill pour se détendre. Il préférait glander dans son lit, et c'est justement ce qu'il faisait. Et il était seulement dix heures, il avait encore du temps à tuer.

Normalement, Bill suivait, souriait, buvait pour être joyeux. Il faisait semblant d'ignorer que Tom faisait des conneries, qu'il soit là ou pas. Bill n'aimait pas ça, donc Tom partait dans la foule avec Georg, laissant Bill et Gustav se débrouiller.

"J'en ai tellement marre de ça," dit Bill. Il donna un coup de pied dans sa trousse à maquillage, se sentant frustré quand elle tomba sur le sol, reversant son contenu. Il rampa hors du matelas et regarda le bazar sur le sol. Parmi les vernis à ongles et eyeliners, il y avait une petite enveloppe argentée, brillant à la lumière de la télévision.

Il soupira lourdement en la regardant.

"C'est ce soir, non ?" pensa-t-il, attrapant l'enveloppe. Elle lui était adressée, mais il savait bien ce que c'était. Il l'ouvrit et sortit la petite carte d'invitation.

"17 Septembre," il marmonna. "Ce soir."

C'était l'anniversaire de Bushido et Bill y était invité.

"Bien sûr, il ne m'invite pas réellement."

L'invitation était arrivée il y a une semaine et ils avaient tous rit. Bushido taquinait Bill depuis longtemps, mais c'était pour rire, sauf que Bill ne trouvait pas ça drôle. Tom avait ouvert la petite invitation devant le groupe, se moquant de la demande.

"Stupide Tom," dit Bill, grimaçant. Tom détestait Bushido, le haïssait vraiment. Bill était embarrassé par l'invitation, embarrassé car tout le monde le savait grâce à Tom.

"Je devrais y aller, juste pour l'énerver," pensa Bill. Mais on lui avait interdit d'y aller, bien sûr. Comme s'il allait y aller, comme si...

"On me dit tout le temps ce que je dois faire," grogna Bill. Il était soudainement énervé, et il se leva, fouilla dans ses valises, jetant ses vêtements partout. Il prit finalement un jean et un pull noir. Tout à fait normal.

Il s'habilla avec ses vêtements choisis, se maquilla subtilement ; un trait autour de ses yeux et du gloss sur ses lèvres. Il prit une paire de lunettes de soleil, ridicule la nuit, mais nécessaire, et mit un bonnet noir tout doux sur ses cheveux. Il s'admira dans le miroir et se dit qu'il était fabuleux, même s'il était complexé.

Ne pensant pas à ce qu'il faisait, ni à ce qu'il pensait, il demanda à son chauffeur de venir le chercher, imitant un espion pour passer devant Saki dans la salle de réception de l'hôtel. Saki n'avait pas l'air de le remarquer, trop occupé à flirter avec la réceptionniste.

Bill alluma une cigarette quand la BMW noire arriva devant lui. Il ouvrit la porte et donna l'invitation à son conducteur.

"Amenez-moi là," il dit, s'installant dans la voiture. Dedans, la fumée le fit tousser. A travers la vitre teintée, il pouvait voir l'invitation argentée où il y avait l'adresse de la salle. "Ne réfléchis pas," se dit-il, saturant son cerveau.

_______________________________


La voiture arriva à l'entrée du club. Il y avait un tapis qui allait de la porte, traversant toute la route et Bill déglutit.

'Je rentrerai là, poserai pour quelques photos, éviterai Bushido et je ferai comme si je m'amusais comme jamais,' se dit-il. La voiture roula jusqu'à une petite fenêtre. "Je t'appellerai," lui dit Bill. "Je ne pourrai pas rentrer seul et à pied."

Il poussa la portière et essaya de respirer. Il était enfin seul, il ne devrait pas être si nerveux. Pas de Tom, pas de David, pas de putains de journalistes pour le manipuler.

Qu'allait-t-il faire maintenant ? Il était invité, que ce soit une blague ou pas, il était sur la liste. Il baissa la tête, nerveux, quelqu'un pourrait le reconnaitre, et il marcha jusqu'au bout du tapis.

Le portier le regarda. "Invitation ?" dit-il un peu fort pour qu'il pût entendre.

Bill sourit, il réalisa qu'il avait laissé son invitation avec son chauffeur. "Bill Kaulitz," dit-il.

Le vigile leva un sourcil et Bill baissa ses lunettes. Les yeux du garde s'élargirent avant qu'il n'ouvrît la corde de velours pour laisser passer Bill.

"Tout droit, monsieur," dit l'homme et Bill entra dans le club sombre, ricanant intérieurement. C'était si facile et il se sentait comme mauvais. Si les gars savaient ce qu'il faisait. Si Tom savait.

Dans le club, il se sentait comme chez lui. C'était comme dans les autres clubs où il avait été récemment, sombre, bruyant, rempli de corps dansants. Il ne reconnaissait personne dans la foule et une sorte d'excitation nerveuse le parcourut. Il était vraiment seul.

'Il est temps de me mélanger à eux,' pensa-t-il. Se mélanger faisait parti de son job, il en était pro. Il traversait la foule, glissant entre les gens, parlant avec des filles. Il se sentait niais, les bras autour de la taille d'une fille, rigolant avec elle quand elle réalisa juste qui il était.

Il signa quelques autographes, grignota quelques amuse-gueules, et il ne se souciait pas des personnes qui venaient de le remarquer. Les photographes dans le club, ici pour documenter l'événement, prenaient du plaisir à le photographier. Bill posa pour eux, enlevant lunettes et bonnet, les rangeant dans son sac en bandoulières.

Il ne s'était pas attendu à être remarqué, mais il l'était. Au début, il avait vu Bushido et sa troupe dans un coin, et il se disait que s'il n'allait pas les voir, il allait rester discret.

Après avoir rit une dernière fois avec une fan, il décida d'aller boire. Il se fit un chemin vers le bar, poussant la foule et arriva finalement, commandant un Cosmopolitan. Alors qu'il s'appuyait contre le bar, attendant sa boisson, quelqu'un tapota son épaule.

Il se retourna et écarquilla les yeux. Il reconnut immédiatement l'homme. C'était Chakuza, un ami à Bushido et son producteur.

"J'y crois pas, putain," dit-il.

Bill sourit. "Um. Salut."

Chakuza ne sourit pas en retour et Bill s'affaiblit un peu. Il était plus grand que le rappeur, mais il se sentait beaucoup plus petit que lui. Chakuza sourit, satisfait de son effet. "Qu'est ce que tu fous ici ?" demande-t-il.

"Je..." Il rougit. "Je suis invité ?"

"C'était une blague," dit Chakuza. Il mettait Bill mal à l'aise, regardant son visage quand il parlait. "Tu le savais. Et toi... Tu te montres ?"

"Ben, j'ai une invitation," répondit Bill.

Chakuza allait répondre quelque chose d'autre, quelque chose de terrible, Bill le sentit, mais Bushido apparut derrière, poussant son ami. Bill restait bouche bée devant Bushido, s'étouffant. Il aurait dû le savoir qu'il ne pourrait pas échapper à Bushido toute la soirée, il aurait dû aller au moins lui parler.

Bill aurait été viré s'il était resté avec Chakuza.

"Pousse-toi, mec," dit Bushido à Chakuza d'un ton grave. Il fixait Bill et leva un sourcil, amusé par sa présence. "Tu devrais pas être dans ton lit ? Il est tard."

"Je me couche quand je veux," dit-il brusquement, énervé par le ton de Bushido.

Bushido sourit en retour. "Tu ne m'as pas apporté de cadeaux ?" Chakuza grogna derrière et Bushido s'approcha de Bill.

Bill haussa les épaules, refusant de se sauver quand Bushido s'approcha encore plus près de lui. "Je te paierai un verre."

"Le bar est déjà ouvert," dit Bushido. "Que me donnes-tu en plus de ta compagnie ?"

Le sous-entendu fit rougir Bill, ses joues étaient brûlantes, son estomac tourbillonnait d'une façon étrange. Bushido sentait le cigare, l'alcool et la muscade. Bill essaya de ne pas réagir, il était intimidé.

"Um," il répondit.

Bill n'avait pas le choix. Bushido passa son bras au dessus de l'épaule de Bill, prenant sa boisson toute fraîche. Bill ne pouvait pas partir, Bushido avait posé son bras lourd sur ses épaules, et Chakuza se plaça à son autre côté, le piégeant.

Il voulait se retourner et courir alors qu'ils s'approchaient de la table et Bushido demanda à ses amis de se pousser donc Bill put glisser entre les sièges et la table. Bill baissa sa tête et surprit plusieurs regards sur lui.

Bushido le suivit, s'asseyant près de lui. Il présenta Bill avec sa boisson et Bill rougit, réalisant qu'il avait une boisson pour fille alors que les autres avaient une bière. Chakuza entra et s'installa près de Bill, de l'autre côté, et Bill oublia sa boisson. Il pouvait sentir la respiration de Chakuza dans son cou, tout le monde revint autour de la table.

"Les mecs," dit Bushido. "Bill a décidé de nous tenir compagnie." Il allongea son énorme bras et le passa sur les épaules de Bill. Bill se tendit et Bushido le serra.

"Il ne sait pas comment prendre une plaisanterie, visiblement," plaisanta Chakuza. Les autres mecs riaient et Bill baissa seulement la tête en fixant la table où il y avait des mégots de cigarettes, des verres vides, des téléphones portables et Bill remarqua des préservatifs pas encore utilisés. Bill déglutit difficilement, pourquoi était-il nerveux ?

"Tu passes un bon moment ?" demanda Chakuza.

Bill leva la tête. "Un très bon moment," répondit-il en se contrôlant.

"Entouré d'hommes, je suis sûr que tu en es un...," dit Chakuza.

Cette phrase amusa la table et Bill voulut être traversé par plusieurs balles de pistolet et mourir. Bushido grogna à côté de lui, pas du tout amusé, et tout le monde se tut. "Joue gentiment avec mon invité," dit-il, sérieusement.

Bill secoua la tête, essayant de sourire. "Ce n'est pas grave."

"Si tu le dis" dit Bushido, laissant finalement l'épaule de Bill.

Chakuza posa bruyamment son verre sur la table, regardant Bill avec du dégoût dans les yeux. "Pédé," il l'insulta, sa cigarette bougeant près de la tête de Bill. Bill bougea sa tête.

"Vire ta clope d'ici," dit Bushido, frappant dans sa cigarette. Chakuza fixait Bushido, il y avait de la tension, Bill pouvait le sentir. Bushido tourna sèchement la tête et Chakuza fronça les sourcils, la tension était coupée. Il se leva, poussa les gens sur son passage pour sortir des sièges et partit.

"Quelqu'un d'autre à un problème ?" demanda Bushido. Personne ne répondit et Bill finit rapidement son verre, ayant besoin de faire quelque chose.

"Le garçon a besoin d'une autre boisson," dit l'homme à côté de lui à présent. "Qu'est ce que tu veux boire ?" il était déjà debout, Bill ne put refuser.

"Um. Un Cosmo," il marmonna.

"Un quoi ?"

Bill se sentit très embarrassé, toute la soirée, pour plusieurs raisons.

"Donne-lui une bière," dit Bushido. "Donne-nous tous une bière, demande au barman de les apporter."

L'homme acquiesça et Bill toussota. "Je ne sais pas..." dit-il, bougeant un peu hors de Bushido. Il était effrayé par la chaleur de Bushido. "Je devrais peut-être y aller..."

"Tu ne peux pas partir maintenant, on n'a pas encore coupé le gâteau," dit un autre homme.

Bushido sourit. "Une bière."

Bill sentit un sourire s'étirer sur son visage et il soupira. "Okay, mais juste une bière."

_______________________________


Une heure plus tard, Bill était complètement inconscient. Mais ils l'étaient tous et Bill ne se souciait plus de se qu'on pensait de lui. En plus, ils étaient tous si gentils depuis que Chakuza était parti.

Bill rit pour un rien et se pencha au dessus de Bushido, prenant la boisson d'un de ses nouveaux amis et tomba sur les genoux de Bushido en buvant de l'alcool. Il ne savait même plus se qu'il buvait.

Bushido enleva Bill de ses genoux et Bill se laissa aller en arrière, riant et grimaçant.

"Les enfants doivent partir," dit le nouvel ami de Bill. Bill le tapa sans aucune raison et tout le monde rigola.

"Il vous boit tous en dessous de la table," dit Bushido, soufflant la fumée de son cigare.

Bill était fier et dit, avec un air d'importance, "Vous sucez tous... mes couilles."

C'était la réponse la plus mémorable de la nuit et Bill entendit des mains l'applaudir. Il les baisait tous, il les avait par les couilles, c'était sûr. Il savait qu'il était chouchouté et il savait comment battre des cils et lécher ses lèvres. Il travaillait ça tout le temps sur des jeunes fans pendant ses concerts et il était excité de travailler ses manies sur des hommes plus vieux, des hommes très intimidants aussi.

Bill se redressa, regardant Bushido. "Hey," il dit, tendant sa main. "Passe." Il voulait le cigare de Bushido.

Bushido retira le cigare de sa bouche. "Tu veux le sucer aussi, huh ?"

Bill constata qu'il aimait les sous-entendu, ça le chauffait, comme l'alcool. Il acquiesça, la main toujours tendue. Et Bushido poussa sa main, mettant lui même le cigare dans la bouche de Bill.

Au début, le cigare buta juste contre les lèvres de Bill. "Ouvre," dit Bushido. Bill rit et le cigare entra dans sa bouche. Il prit une longue taffe, respirant la fumée, et il se plia en deux, toussant fortement.

Les mecs pouffèrent de rirent et Bushido reprit le cigare. "Tu n'étais pas supposé avaler," le gronda-t-il.

Les yeux de Bill larmoyèrent et il passa sa main contre sa bouche. Il regarda derrière Bushido et vit Chakuza qui fronçait les sourcils.

"C'est l'heure du gâteau," annonça Chakuza. Il regarda Bill mais Bill lui fit comprendre qu'il s'en foutait. Il s'appuyait contre l'épaule de Bushido.

"Fais ramener leur merde ici, nous sommes tranquilles," dit Bushido. Chazuka partit et revint quelques minutes après, presque tout le monde à l'entrée de leur coin plutôt caché, poussant les boissons pour le gâteau.

Bill se souvint pourquoi il était là. C'était l'anniversaire de Bushido. Il était dans un club avec Bushido et il croyait être seul.

Tout devint une tâche pour Bill, il voyait les bougies allumées, elles attiraient son attention. Il voulait toucher. Puis, il entendit tout le monde chanter, et il leva sa tête de l'épaule de Bushido et rejoignit les autres. Il chantait le plus fort, rigolant, et il regarda Bushido éteindre toutes les bougies.

Bushido souffla contre le cou de Bill et serra sa cuisse entre ses mains. Quelque chose comme du feu le brûla de sa cuisse jusqu'au creux de son ventre.

Bill s'approcha plus près de Bushido, incapable de s'arrêter. Il ne pesait pas le pour et le contre, l'alcool l'en empêchait. Ils se taquinaient toujours, ils avait toujours eu des flirts étranges. Ça avait toujours été comme ça. Ça avait toujours rendu Bill gêné et ses mains moites, mais aussi...

Il se pencha et dit d'une voix enrouée "Joyeux anniversaire" directement dans l'oreille de Bushido.

_______________________________


Il était si tard. Bill regarda lugubrement son téléphone, à peine capable de comprendre ce qu'il y était écrit. Il cligna des yeux. Tom lui avait envoyé dix textos, ou plus, et il lui avait laissé un message vocal. Son téléphone sonna pour qu'il valide les messages.

Il mit son portable dans son sac.

Il secoua la tête, plissant ses yeux. Il était dans une chambre d'hôtel, assis dans une petite pièce. Il était avachi sur un divan ; les gens étaient derrière la porte. Ils partaient, disaient au revoir, s'étreignaient, s'embrassaient. Bill ne se rappelait plus comment il était arrivé ici, mais il ne s'en inquiétait pas.

Il s'assoupit et il se sentait comme dans un profond sommeil. Mais quelque chose toucha son visage et il ouvrit les yeux. C'était Bushido.

"Tu n'as pas de maison ?"

Bill rit. "Personne ne veut de moi à la maison."

Bushido le regarda bizarrement et pendant un instant, Bill crut qu'il allait reculer et partir. Mais il s'assit à côté de Bill, si près. "Oh oui ? Et tu crois que quelqu'un veut de toi ici ?" Bill laissa tomber sa tête sur son épaule. "Hm ?"

Bill rit encore, cette fois, la tête de Bill était dans son cou. "J'ai un cadeau pour toi," il bredouilla.

"Tu vas jouer avec moi, petit garçon ?" la voix de Bushido était mi-amusée, mi-sombre et exigeante.

Bill se releva, soudainement plein d'énergie et d'émotions. "Je ne suis pas petit !" il hurlait presque. Bushido était trop abasourdi pour bouger. Bill se redressa pour être plus grand que lui et posa ses mains sur ses épaules. "Je ne suis pas petit, va te faire foutre." L'odeur de l'eau de Cologne de Bushido lui parvint aux narines et il ne pouvait plus s'arrêter, il pressa son nez contre son cou et inspira.

Bushido le gronda et l'obligea à s'asseoir normalement. "Petit garçon," il grogna, articulant. Il rampa jusqu'à lui et Bill put sentir à quel point Bushido était grand. Pas juste grand, mais son corps entier était gros et musclé. Le poids de Bushido semblait sérieux. Ce n'était plus un flirt, ce n'était plus une blague. Qui les avait poussés aussi loin ?

Bill trembla et dit, "Ne fais pas ça," aussi fort qu'un souffle.

"Pardon ?" dit Bushido. Il se moqua de Bill, frissonnant quand il se poussa légèrement. "C'est quoi mon cadeau, huh ? Est ce que c'est..." Il pressa sa grande main contre l'aine de Bill, la passant derrière. Bill était dur. "Ça ?"

Bill grinça des dents et ferma les yeux. "Non."

"Je ne joue pas," dit Bushido.

Bill se sentit malade, son estomac lui faisait mal et il pouvait sentir Bushido, il pouvait sentir sa chaleur. Il était excité et dégoûté quand Bushido se pressa sur lui, frottant fort contre son torse et son ventre. Tout son poids faisait de lui un putain de dominateur.

Bushido s'empara de sa hanche et Bill gémit, essayant de se dégager. Il n'avait jamais eu quelqu'un sur lui comme ça, jamais.

"Tu as tout dit," dit Bushido, directement sur son visage. Son souffle puait la Tequila.

"Tu me veux," chuchota Bill. Bushido serra encore plus la hanche de Bill et Bill haleta. Il bougea sous Bushido, ayant besoin de respirer et de s'éloigner de sa chaleur. Mais Bushido avait un plan différent. Il tira Bill, prenant ses poignets. Bill glissa sur les genoux de Bushido, et il enlaça ses épaules.

Son corps entier rougit quand il sentit l'érection de Bushido contre son cul. Inconsciemment, il bougea contre la bosse, juste un peu, et Bushido le tira en avant par les poignets, le blessant, et finalement, il l'embrassa.

Bill n'avait embrassé personne depuis deux ans et tout ce qu'il pouvait faire c'était gémir. C'était dur, mouillé et douloureux. C'était justement ce qu'il ne voulait pas mais il était plié sur les genoux de Bushido comme une pute.

Bushido le poussa et le gronda, "Je veux te baiser."

Bill secoua la tête et Bushido l'embrassa encore, rageusement. Bill avait peur, mais tout ce qu'il fit était de se balancer contre la bite de Bushido, la sentant entre ses jambes. Il haleta et Bushido le renversa en arrière.

"Tu as peur ?" demanda Bushido en serrant le cul de Bill.

Bill secoua la tête, les lèvres luisantes.

Bushido serra davantage son cul, un doigt traçant le pli de ses fesses en dessous de la couture de son jean. "Mmm. Tu trembles. Tu ne t'en as jamais pris une ?"

Bill secoua de nouveau sa tête, tremblant encore.

Bushido rit. "Tu es terrorisé, n'est ce pas ? Bien sûr que si. Je peux profiter de toi, petit garçon ?"

"Va te faire foutre," bégaya-t-il.

Bushido répondit en l'écrasant sous lui. Bill soupira, recevant soudainement quelque chose sur la tête. Il roula loin de Bushido, atterrissant sur le sol. Il rampa jusqu'à lui, écartant ses genoux. Bushido ne le repoussa pas. Il laissa Bill entre ses jambes. Bill se pelotonna en avant et posa sa joue sur l'aine de Bushido. Il tourna la tête et frotta affectueusement son nez contre lui, adorant sa chaleur et sa dureté. Il ne pensa pas à ce qu'il faisait. Il était effrayé puis maintenant il était déterminé. Il allait montrer à Bushido combien il était adulte et ce qu'il était capable de faire.

"Putain," siffla Bushido. Bill descendit la fermeture, tout vague et Bushido lui caressa la joue. Il le stoppa et grogna.

"Tu le veux," dit Bill. "Tu avais dit que tu le voulais."

Bushido rit mais ça ressemblait plutôt à un étranglement. Ses mains attrapèrent les cheveux de Bill, les tenant juste. "C'était une blague."

"Je ne te crois pas," dit Bill. Il tira sur la fermeture, la forçant, et il pressa son visage contre son entrejambe. Il pouvait sentir combien la bite de Bushido était chaude ; c'était dur et il le mordit doucement à travers ses vêtements. Bushido jura, ses mains tirant fortement les cheveux de Bill, mais il était trop soûl pour le sentir. "Tu me veux ?"

Bill se frotta à la jambe de Bushido et laissa sa bouche toucher la bosse qui tendait son boxer. "Je peux le faire," dit Bill. "Si tu me veux." Il suça sans soin Bushido à travers son boxer et gémit. Il n'avait jamais pensé à ça avant et il trembla. Il avait peur de le prendre en bouche, le sucer réellement. D'une certaine façon, il espérait que ce soit vraiment une blague, mais Bushido s'en rappellerait.

Bushido le poussa un peu, relâchant ses cheveux. Ses yeux étaient noirs et il passa ses mains dans son boxer, sortit sa bite juste devant Bill. Elle semblait énorme pour Bill et il fit une moue. Bushido rigola juste, tenant son pénis, le tirant vers Bill.

Bill tressaillit, regardant la fente, le gland mouillé, luisant. Il ne pouvait pas le faire, il ne pouvait pas.

"Suce-la," demanda Bushido. "Ou c'est trop gros ? Pas utilisable avec cette taille ? Tu n'as jamais sucé de bites avant, petit Bill ? Hmm ?"

Bill ferma les yeux et se pencha en avant, ses lèvres touchant le bout. "Non," il dit, se retirant de la tête humide.

Bushido renifla et posa deux doigts contre le front de Bill. Il pouvait les sentir, sentir comme s'ils le désignèrent. Bushido le poussa légèrement et Bill grogna, bourré, et tomba sur ses fesses. Il roula sur le côté, se recroquevillant et tout devint sombre et silencieux.

Bushido se leva et souleva le corps de Bill. Bill ne se réveilla pas et Bushido l'installa sur le divan.

"Stupide garçon," dit-il et il quitta la chambre.


_______________________________


Lire la VO.

# 3 - Invitation by Cynical_Terror 2/5 28/12/2008



Invitation
Chapter 2



La sonnerie.

Bill devait juste arrêter cette maudite sonnerie.

Ses yeux s'ouvrirent et il regretta immédiatement de ne plus être inconscient. La lumière traversait l'énorme fenêtre juste derrière le divan et une pénible douleur s'installa dans sa tête. Il s'assit et son corps entier souffrait.

Et encore cette sonnerie...

"Putain," grogna-t-il, voulant atteindre son téléphone. Il chercha dans son sac et fouilla pour trouver son portable. Il donna un coup pour l'ouvrir.

"Quoi ?" demanda-t-il.

C'était Tom. Tout ce qu'entendait Bill était des hurlements, pas des mots réels. Il couvrit ses yeux d'une main lasse et essaya de ne pas vomir.

"Ta gueule, Tom," dit finalement Bill. Il se leva et son besoin de vomir augmentait. Pourquoi avait-il autant bu hier soir ? "Tom ! Arrête de crier ou je raccroche."

"Où es tu ?" demanda Tom. Bill pouvait imaginer comment était Tom quand il dit ces mots. Il était probablement assis sur son lit, coudes sur ses genoux, ses mains tripotant sa casquette, c'était ce qu'il faisait quand il avait cette voix. "Tu es avec lui ? C'est quoi ton problème, Bill ?"

Bill entra dans la pièce d'à côté, la chambre à coucher. Le lit était vide, Bill était seul.

"Tout est sur papier, tu sais ? David est furieux," siffla Tom.

"Viens me chercher," marmonna Bill. Il était assis au pied du lit et touchait la couverture froissée.

"Bordel, t'es où ?" demanda Tom.

"Je ne sais pas," dit Bill. Il était seul, la chambre était si sombre. Il se secoua, se leva et marcha jusqu'à la salle de bain.

"Je ne peux pas le croire, Bill. Pourquoi n'as-tu pas juste dit où tu voulais aller ? Jésus, depuis quand l'avais-tu prévu ?"

"Je n'avais rien prévu. Putain Tom, ta gueule." Bill s'assit sur les toilettes dans le noir, tenant le couvercle. "Je vais dégueuler, viens me chercher."

"Tu vas quoi ?" demanda Tom. Il n'écoutait pas Bill, comme d'habitude.

"Putain, viens me chercher !" cria Bill.

"T'es où ?"

Le corps entier de Bill trembla. "Je suis à son hôtel."

Tom jura. "Jésus Christ. Jésus Christ, Bill ! Qu'as-tu fais ?!"

Bill allait vomir. "Juste viens," dit-il. Il raccrocha et vida son estomac dans les toilettes.

_______________________________


"Laisse tomber," dit Bill durement. Ils étaient dans le tourbus, dans la salle du fond. Ils jouaient aux jeux vidéos, mais pas plus.

"Non, sérieux, je veux savoir," dit Gustav. "Allez."

"Il ne s'est rien passé !" éclata Bill. "Rien. J'avais la gueule de bois pendant deux jours, c'est la partie la plus passionnante. Okay ? On peut arrêter l'interrogatoire ?"

Georg rit et frappa doucement le dos de Bill. "Vous êtes chiants, les mecs. Enfin, vous n'avez pas vu les photos ? Regardez, le quart des gars étaient bourré."

"Tu étais la personne la plus bourrée, c'est embarrassant," dit Tom. Il était assis le plus loin possible de Bill. Il était comme ça depuis la fête. "Ils ne voulaient pas vraiment de toi, là bas."

Bill fronça ses sourcils malgré que Tom ait raison. "Ta gueule, Tom, tu n'y étais pas."

"Je sais, parce que t'es sorti en cachette," dit Tom. "Prétendant que tu allais juste au lit, et t'es sorti, putain. Tu ne pouvais pas juste dormir."

Depuis quand Tom respectait les règles ? "Tu n'étais pas invité," marmonna Bill.

Tom plia ses bras et regarda Bill dans les yeux. "Ils ne t'ont pas invité non plus, ils se moquaient de toi. Tu le savais, non ?"

Bill se leva, se sentant un peu tremblant. Il n'a pas besoin de Tom pour lui dire ce qu'il devait savoir. "Je t'emmerde," dit-il, et poussa Georg pour sortir de la pièce. Il s'allongea dans sa couchette et ferma le rideau, roulant sur le côté.

Il s'était passé une semaine depuis la fête, depuis la dernière fois qu'il avait vu Bushido. Il rougit et enfonça sa tête dans l'oreiller. Malgré tout l'alcool qu'il avait bu, il se souvint de tout. Les mains de Bushido sur lui, leurs lèvres s'écrasant ensemble... La bite de Bushido.

Il grogna et il sentit son ventre se tordre. Il aurait presque voulu le faire, seulement pour choquer Bushido, lui montrer qu'il n'était pas un enfant idiot. Mais il ne pouvait pas, comment pouvait-il ? Il n'était pas gay et il ne suçait pas de bite.

Et Bushido était si intimidant.

Il toucha son aine avec deux doigts, pressa et le rideau s'ouvra. Il retira ses doigts, confus.

"Je suis désolé, Bill."

C'était Tom.

Bill roula, il ne voulait pas parler de ça. "C'est bon?"

"Je sais que je t'ai abandonné," dit Tom, s'asseyant sur la couchette. Bill ne voulait pas qu'il soit dans son espace personnel mais il ne savait pas comment le virer sans créer de dispute. "Je sais que ça t'énerve, mais tu n'aurais pas dû courir à cette fête."

C'était ça. Bill craqua, il s'assit et poussa Tom fortement. "Tout ne tourne pas autour de toi, Tom."

Tom ouvrit la bouche, voulant répliquer, mais Bill le poussa dehors et ferma le rideau.


_______________________________


"Je ne veux pas savoir," dit David, donnant la lettre à Bill.

Les yeux de Bill s'élargissent, les baissant vers l'enveloppe. "C'est de..."

"Son manager me l'a donné personnellement," dit David. "Pour divers raisons. Tu sais que je n'approuve pas toutes ces choses, mais ça emmène dans un enfer de publicité. Pas tous bons, mais tu sais..."

Bill n'écoutait plus. Il prit l'enveloppe et la mit dans son sac. "Okay," dit-il. "Je le garde." Ils étaient sur un plateau pour le photoshoot et les autres garçons se réunirent autour d'eux pour voir se qu'il se passait entre David et Bill.

"Tu vas l'ouvrir ?" demanda Gustav.

"Ouais," dit Tom, jetant un regard vers son sac. "Ouvre-le."

Bill s'écarta du groupe. "Je la lirais plus tard," dit-il. "Nous sommes occupés."

Tom croisa ses bras et remit son casque. "Ouais."

Bill regarda son sac. "Ouais."


_______________________________


Bill enleva ses chaussures et s'assit sur son lit en soupirant. C'était une longue journée et il en avait marre. Il essaya de ne pas penser à la lettre dans son sac, voulant oublier qu'elle existait. Il ne voulait pas être excité pour quelque chose de stupide.

Il n'était pas excité, il constata. Juste curieux.

Il ouvrit son sac et sortit la lettre, la posant sur le lit et la fixant.

"Que veut le Diable ?" Bill faisait comme s'il ne s'en souciait pas. Il alla dans la salle de bain, laissant la lettre sur le lit et se démaquilla. Le miroir ne reflétait pas son calme et il grogna. Dès qu'un ½il fut démaquillé, il se retrouva dans sa chambre, ouvrant la lettre.

Dedans, il y avait une carte blanche avec marqué "Merci" en lettres argentées.

Il l'ouvra maladroitement. L'écriture était étendue et faite à la main. Il lit :

"Merci de t'être amusé avec moi à mon anniversaire, petit Bill. En espérant que ton manager ne t'a pas claqué trop fort sur les poignets pour être resté éveillé trop tard.
Ton ami,
Bushido"

Bill laissa tomber la lettre en jurant. "Vas te faire foutre ! 'Petit Bill', t'as un problème ? Trou du cul."

Il pensa que Tom avait raison, Bushido ne voulait pas qu'il vienne. Et merde, il avait essayé de le...

Il déchira la lettre en deux morceaux, les laissant sur le sol.


_______________________________


C'est la dernière chose que Bill voulait.

"Non, je ne veux pas lui parler," dit Bill à David. Ils filmaient une émission de télévision et David soupira.

"Il est juste dehors, qu'est ce que je vais lui dire ?"

"Tu es mon manager, tu décides," dit Bill. David acquiesça, s'apprêtant à partir, mais Bill le stoppant, inquiet. "Non, dis-lui que je ne veux pas me reprendre une claque au poignet."

David semblait confus. "Il t'as frappé ? Tu veux que je demande à Saki de rester avec toi ?"

Bill put imaginer ce que Saki aurait voulu faire à Bushido. Il sourit légèrement. "Non. Dit lui juste de foutre le camp. Comment a-t-il su que nous étions là ?"

David haussa ses épaules. "Détends-toi, je vais lui parler." Il partit et Bill se regarda dans le miroir ; son maquillage était fait, mais ses cheveux étaient encore plats et doux, pas encore finis. Il avait besoin de piques et de laque pour être 'Bill le Rocker'. Il bailla, il ne sentait pas comme une rock star aujourd'hui.

Ses paupières étaient lourdes et se fermèrent. Il pouvait se sentir s'assoupir, sa tête se baissant en avant. La porte s'ouvrit dans un lent click, c'était sans doute la coiffeuse. Il dit "Donne-moi juste une seconde."

"Je n'ai pas une seconde."

C'était Bushido, Bill le savait et un choc plaisant le traversa. Il ouvrit ses yeux et vit Bushido dans le miroir.

"Dans une seconde, l'homme des cavernes qui te sers de garde du corps va me jeter dehors ou me déchirer en deux."

Bill fronça ses sourcils, refusant de se retourner et de regarder Bushido. "Qu'est ce que tu veux ?"

Bushido se rapprocha de lui, Bill le regardait dans le miroir. Il resta derrière lui, Bill put sentir sa fichu chaleur sur son dos. Les mains de Bushido tombèrent sur les épaules de Bill, Bill ne s'y attendait pas. Ses épaules se tendirent et il regarda le reflet de Bushido.

"As-tu ma lettre ?"

Bill acquiesça. "Ouais, j'ai lu ta grossière lettre."

Bushido se pencha et souffla dans l'oreille de Bill. "Grossière ?"

Bill agrippa la chaise. "Je ne suis pas un enfant," il réussit à sortir.

Bushido poussa les cheveux de Bill d'un côté, un mouvement si intime que Bill ferma doucement les yeux. Il sentit sa barbe de trois jours lui piquer le cou et s'amuser avec, il ne pu s'empêcher de rougir.

"Je sais que tu n'en es pas un," le gronda gentiment Bushido, et il embrassa son cou. C'était assez pour que Bill haletât presque. Qui pourrait régir pareil, juste après être rejeté ?

"Tu ne voulais pas que je vienne," chuchota Bill, sa voix étant un souffle.

"Stupide Bill," dit Bushido. Il rit un peu, se moquant de Bill et il se sentit très chaud à en faire peur la froideur. Ses mains massaient les épaules de Bill, sa bouche embrassait plus durement son cou. Ses lèvres chaudes s'ouvraient et Bill brûla. "Je voulais te baiser."

Bill tourna la tête, prêt à hurler, défendre son honneur, jurer après Bushido et jeter son cul dehors, mais Bushido attrapa sa bouche et l'embrassa durement. Il l'embrassa si fortement que le cou de Bill se tordit et il devait se retirer.

"Ouch !" Bill se leva et serra ses poings. "Jésus ! Qu'est ce que tu penses être en train de faire, bordel ?"

"Mais tu ne supportais pas l'alcool," dit Bushido. Il semblait si affecté par ça que Bill voulu crier. "Et je ne pouvais pas baiser un petit enfant."

Bill allait crier. "Je ne suis pas un petit enfant !" Il marcha près de Bushido, si près, et il le poussa du doigt sur la poitrine. "Et j'ai bu à peine la moitié de tout ce que tu as bu."

Bushido rit, un mauvais gloussement adulte, et saisit le doigt de Bill posé sur son corps, et le tordit. Bill grinça et essaya de se libéré. Bushido ne le laissera pas partir.

"Petit," cracha Bushido, souriant. "Et tu étais si bourré, tu te souviens combien tu as bu ?"

Bill esquiva sa tête. "Je m'en souviens."

"Ouais ? Et tu te souviens de ça ?" Bushido tira la main de Bill en bas de son corps, sur ses muscles et pressa la main contre son entrejambe. Bushido est dur et chaud.

"Ugh."

Bushido tourna la main dans l'autre sens et dans un mouvement rapide, il plaqua Bill contre la porte, serrant leurs corps ensemble.

"Tu sais ce que font les adultes dans le noir, Bill ?" Il approcha sa tête près de Bill, mais Bill tourna la tête. "Mmm... Tu sens si bon, je pourrais juste..." Leurs bouches se connectèrent et Bill ne put s'empêcher de fondre dans leur baiser. C'était dur, profond et mouillé. Bill était sans défenses, si usé et prêt.

Bushido le garda piégé, écrasé contre la porte. Son corps bougeait contre Bill et Bill était choqué de sentir son corps répondre. Il gémit et passa une jambe autour du cul de Bushido, écrasant son aine.

Bushido se retira un peu. "Je le savais. Petite chose en chaleur."

Bill pencha sa tête en arrière contre la porte et Bushido attrapa ses fesses, le soulevant. Le plus vieux poussa brutalement, leurs bites se rencontrèrent finalement et Bill gémit fort, trop fort.

"Que vas-tu faire ?" demanda Bill, haletant.

Bushido se retira et lissa les cheveux de Bill. La porte avait créé beaucoup d'électricité statique. "Rien," dit Bushido. "Je dois y aller."

"Quoi ?"

Il poussa Bill de la porte et saisit la poignée.

"Ne le fais pas," dit Bill. Il était pathétique, mais le dit encore. "Ne le fais pas."

"Bye."

Bill fronça ses sourcils et se mit à genoux, son c½ur battant fort. Il ne savait pas ce qu'il se passait dans sa tête, ou dans son corps, mais il passa ses bras autour des jambes de Bushido et le tint.

"Whoa, c'est cool," dit Bushido.

Bill leva ses yeux vers lui, yeux plus sombre que jamais. "Non." Ses mains glissant vers le haut des jambes de Bushido. Ses mains tremblaient mais réussissent à ouvrir la boucle de la ceinture.

"Oh, vraiment ?" demanda Bushido.

"Je ne suis pas un gamin." Bill ne savait pas pourquoi il avait dit ça mais il sentit qu'il devait le dire. Bushido marcha en arrière et Bill le suivit jusqu'à qu'il s'appuyât contre la table de maquillage. Bill baissa le pantalon de Bushido, cette fois il était sûr de lui, il baissa jusqu'au bout.

Il le voulait, il le voulait vraiment. "Sors-la, comme tu l'avais fais. S'il te plait."

Bushido regarda Bill, les yeux encore plus noirs. Il ne dit rien, mais grogna et rentra ses mains dans son boxer, se caressant. "Tu es sûr de ça ?"

"Oui," chuchota Bill.

"Bonne putain de réponse," Bushido sortit sa bite et Bill écarta ses yeux. C'était aussi gros que dans ses souvenirs, rouge et large. Bushido s'avança brusquement, et sa verge se rapprocha des lèvres brillantes de Bill.

Bill le fixa. "Dois-je..."

Bushido toucha son menton avec. "Non, juste la regarder."

Bill lui lança un regard furieux et baissa la tête. Il ne la regarda pas, la suça juste et gémit.

Bushido siffla entre ses dents, regardant Bill travailler sa bouche. "Putain d'enfer."

Bill laissa la bite mouillée sortir et cogner son cou. Il enroula, peu sûr, ses doigts à la base et l'aspira lentement. "Encore ?"

Bushido avança la tête de Bill et Bill rit, le suçant à l'intérieur de sa bouche. Il ne pouvait pas le prendre loin, mais il le suça plus fortement, appréciant la sensation et le goût. Surtout, il appréciait comment Bushido grommelait au dessus, comment il massait durement sa tête.

Il savait que ça lui avait pris la tête d'écouter son frère parler de ses conquête, qu'elles devaient le prendre plus profondément. Il le fit et s'étouffa presque quand sa bite toucha le fond de sa gorge. Bushido ne s'en souciait pas et s'enfonça aussi profond.

Les yeux de Bill s'ouvraient en grand et Bill se retira. "Trou du cul. Tu ne peux pas juste—"

Bushido tira les cheveux de Bill. "Continue." Bill colla sa langue et toucha juste le bout de la bite. Bushido leva un sourcil. "Oh ouais ?"

Bill lécha la tête, la suçant doucement et la dégustant. "Mmm."

"Vilain Bill," réprima Bushido. Il tordit les cheveux de Bill, le décoiffant vraiment. "Ne fais pas chier."

"C'est ma première fois," marmonna Bill. "Soit gentil."

"Putain de taquin que tu es." Bushido le força à ouvrir sa bouche avec ses doigts et Bill les suça et les mordit, ils étaient salés et durs. Il soupira longuement par la bouche et Bushido prit la chance d'enfoncer sa bite dedans. "Putain de mauvais, autant qu'une groupie."

Bill ferma un peu les yeux et malgré qu'il ait été pris de force, il suça durement, laissant Bushido se glisser maladroitement dans sa bouche. Il le prit profondément et Bushido gémit vraiment. "Hmph." Bushido gémit fort, les mains se faufilant des ses cheveux, le rapprochant. Bill ne pouvait pas vraiment le faire loin, le prendre profondément. Il recula et suça le gland, encore.

Les mains de Bushido le caressa et serra ses cheveux. "Putain, tu es petit..."

Bill suça aussi fort qu'il le put, sa mâchoire lui fit mal, et suçota le bout. Bushido tremblait sous ses caresses. Bill laissa la bite sortir et lécha la fente mouillée.

"Jésus !"

La bite de Bushido cogna les lèvres de Bill, et sans le prévenir, il juta sur sa bouche. Bill était surpris et haleta. Bushido poussa son pénis dans sa bouche et continua de se vider sur sa langue.

Bill recula brusquement, toussant et essuya sa bouche. "Ugh !"

"Tu aimes ça." Bushido était essoufflé, de la sueur sur le front.

Bill sentit les jambes de Bushido trembler et il pensa, 'Je l'ai fait.' Quelque part, il était fier.

Et Bill entendit quelqu'un frapper à la porte et il tomba presque sur le cul.

"Bill ! La coiffeuse t'attend sur le plateau !" C'était David.

Bill tourna et planta son doigt dans le ventre de Bushido. Il siffla. "Ferme ton putain de pantalon," et dit à David "Je viens dans une seconde !"

Bushido rit, sa bite toujours sortie et dure.

"Range ça !" Bill était debout, remontant son boxer. Il était redevenu timide, rougissant quand Bushido le caressait.

"Oh, tu as fini avec ça, huh ?"

Bill croisa ses bras, regardant le sol. "Oui, maintenant emmène ton enfer loin d'ici avant que... avant que..."

Bushido remit son pantalon et sourit. "Avant que ton manager ne te donne une bonne fessée ? Hmm ?" Il attrapa Bill, ignorant que Bill essayait de résister, et l'embrassa sur les lèvres. "Tu as une bonne tête, gamin." Bill le poussa et Bushido allait sortir, se retournant juste avant de sortir de la pièce et regarda Bill de haut en bas. "Je te prendrais plus tard."

La porte se ferma et Bill se laissa aller contre la table. Il était toujours aussi dur, tremblant. Il fit tomber sa tête et touche ses lèvres rougies.

Il sourit juste un peu, il avait encore le goût de Bushido sur la langue.



_______________________________


Lire la VO.

# 3 - Invitation by Cynical_Terror 3/5 28/12/2008



Invitation
Chapter 3



Bill garda son secret. Il souriait à chaque apparition à la télévision, il souriait à tous les concerts, il souriait quand David le grondait à propos de la fête, les boissons, la baise, il souriait tout le temps.

Rien ne pouvait l'affecter, et il n'était pas entièrement sûr de savoir pourquoi. Il devenait un grand homme. Il se regardait dans le miroir, à l'hôtel, et pensait qu'il avait grandi un peu.

Il se faisait lui même venir. Avant, la bosse dans son slip n'avait jamais été aussi grosse avec les filles.

Etait-il gay ? Il ne savait pas vraiment.

Il se laissa aller en arrière dans son lit et repassa la scène dans sa tête, c'était ce qu'il faisait depuis des jours. Il était vraiment doux avec lui, peut-être un peu sexy.

"Définitivement sexy," dit-il. Il s'installa et laissa des frissons se frayer un chemin dans son corps. Sa bite fut dure de nouveau et son ventre lui fit mal. Dans un lent soupire, il prit son entrejambe, prêt à se calmer et il trembla idiotement. Ses orgasmes étaient plus intenses quand Bushido était dans ses pensées. Peut-être parce qu'il sentait qu'il n'avait pas le droit, qu'il était vilain de penser à l'homme âgé.

Il se souvint du goût de Bushido et ses doigts se serrèrent. "Oui !" Il allait enlever son pantalon quand son téléphone sonna. "Putain."

C'était sûrement Tom, c'était toujours Tom. Son frère le surveillait constamment et ça le rendait fou. Si Tom savait...

Le téléphone continua de sonner et Bill céda, le sortant de sa veste. Il pourrait se finir après.

"Quoi ?" dit-il, le téléphone à l'oreille.

"En voudrais-tu à ton téléphone ce soir, petit garçon ?"

Son ventre se retourna. "Oh ta gueule," dit-il d'une voix rauque à son destinataire. "Qu'est ce que tu veux ?"

Bushido rit et ça fit rougir Bill.

"Alors ?"

"Tu sais ce que je veux," dit finalement Bushido.

"Oh ?" Bill savait, il était certain, mais il jouait. "C'est quoi ?"

Bill pensait que Bushido jouerait aussi, flirterait avec lui. Mais Bushido ne le fit pas. "Je veux te baiser," dit-il, très calmement.

Bill fit la moue. "How... direct."

"Laisse-moi te prendre," dit Bushido. "Je sais où tu es."

"Méchant," dit Bill comme réponse. "En plus, je n'ai pas le droit de te voir." Bill le regretta immédiatement.

"Tu ne me ferras pas croire ça," dit Bushido. Il y avait quelque chose de sombre dans sa voix, quelque chose dont Bill se rappelait avoir entendu lors de leur premier rapport, quand Bill l'avait presque sucé. Bill avait le sentiment que Bushido ne rigolait pas, qu'il était sérieux. "Tu as 18 ans, personne ne peut te dire ce que tu dois faire."

"Je dois penser à ma carrière," essaya Bill. "Je ne peux pas juste—"

Bushido rit encore, cette fois-ci pas très gentiment. "Pourquoi as-tu décroché ton téléphone, hm ? Si tu allais juste jouer avec moi ?"

"Je..." Tout ça ne se passait pas comme il l'avait pensé, mais s'attendait-il vraiment à avoir une agréable conversation avec Bushido ? "J'ai pensé que c'était mon frère, pour être honnête."

"Ton frère ?" Encore ce maudit rire agaçant. "Il le sait que tu aimes sucer des bites ?"

Le front de Bill se rida. "Tes amis savent que tu aimes te faire sucer par un garçon de 18 ans ?"

"J'en ai seulement parlé devant la caméra une douzaine de fois," fut la réponse calme de Bushido. "S'ils ne le savent pas maintenant, c'est qu'ils sont idiots. Mais toi et ton frère, vous êtes proches, vrai ?"

"Um, bien sûr." Bill ne voulait pas parler de Tom en ce moment.

"Il pense quoi de ce que nous avons fait tout les deux ?"

"Je n'en ai pas fait attention," dit Bill.

"Je pense que si."

Bill soupira. "Il t'aurait probablement tué, ou moi. Je ne sais pas. Jésus."

"Hm, c'est une petite racaille jalouse ?"

"Non," dit Bill. Il y eut un moment de silence. "Quoi ?"

Le rire de Bushido fit rougir Bill pour plusieurs raisons.

"Tu sais, je n'ai pas besoin de—"

"Tu as besoin de quoi, Bill ?"

Bill jura et ferma son téléphone. "Connard," il marmonna.

Son téléphone sonna encore et il jeta un coup d'½il. Cette fois, c'était Tom. Sans réfléchir, il décrocha, la colère en lui. "Quoi ?"

"Whoa, pourquoi t'es si énervé ?" Tom articulait mal, il était bourré. "Qu'est-ce qu'il se passe ?"

"Rien," dit Bill.

"Tu n'es pas... allé à une petite fête, huh ?" Tom était clairement amusé et Bill se calma un peu.

"Ouais, parce que sans toi, je ne sais pas quoi faire," dit Bill.

"Aw, tu veux que je revienne pour te tenir compagnie ?" Son ton était moqueur et pendant un moment, Bill put l'entendre parler à quelqu'un d'autre. "C'est juste Bill. Ouais, haha, bien... mmm... bébé, il saura. Je le lui demande ?" Tom rit, un agréable rire, aussi fort que Bushido. "Bill, les hommes âgés sont meilleurs ?"

Bill ouvra la bouche. "Tu te fous de moi ?"

"Bébé, je ne boirais pas ça," dit Tom. "Non !"

Bill fronça ses sourcils, tordant le drap dans ses mains. "Tom," dit-il fort dans le téléphone. Tom ne répondit pas. "Tom !"

"Quoi ?"

"Tu ne sais pas ce que tu dis et tu n'as pas idée de... de..." Pourquoi Bill sentit les larmes lui monter aux yeux ? C'était si stupide. "Rien." Il raccrocha et regarda la grande chambre d'hôtel vide.

Le téléphone sonna encore et il voulait le jeter par la fenêtre. Il le prit quand même et vit un numéro inconnu, sachant immédiatement que c'était Bushido. Il ne voulait pas vraiment répondre mais...

"Oui ?"

"Okay, ne pas parler de famille, hm ?"

Bill secoua sa tête, souriant un peu. "Tu es un salaud et laisse mon stupide frère en dehors de... ça."

"Okay, okay," confirma Bushido. "On peut parler de quoi alors ?"

"Comment vas-tu ?" essaya Bill.

"Pas de politesse de merde," dit Bushido. "Laisse-moi venir et ensuite nous... parlerons."

"Parler de quoi ?" demanda Bill. Il plia ses jambes contre son corps. "Et ne dit pas—"

"Tu ne pourra pas parler." Bill ne pouvait pas entendre la malice dans la voix de Bushido.

Bill sourit largement, très vite. "Oh ? Pourquoi ?"

"Car tu ne voudras plus retirer ta bouche de ma bite."

Les yeux de Bill s'élargissent alors qu'il rit. Il détestait quand il rougissait, il se sentait comme un innocent alors que c'était loin d'être le cas. "C'était pas bon," dit Bill.

"Il y a mieux ?"

Bushido le taquinait et Bill se tortillait. "Ouais. J'ai eu mieux."

"Moi aussi," dit Bushido. "J'ai eu beaucoup mieux et beaucoup moins salope."

"C'était ma première fois !" siffla Bill. "Je veux dire... Va te faire foutre."

"Mmm, tu pourrais t'entraîner, tu sais," dit Bushido. "Je t'apprendrai pleins d'astuces."

"Comment c'est gentil de ta part," dit Bill, roulant ses yeux.

"Je t'apprendrai des trucs," continua Bushido. "Comme comment la prendre."

"Baiser beaucoup de jeunes garçons est ton passe-temps, alors ?" Bill était choqué par ses propres mots.

"Tu n'es pas un garçon," dit Bushido d'une voix rauque.

Bill grogna. "Je te promets que j'en suis un."

"Tu me le prouveras," dit Bushido. "Petite fille."

"J'en ai une toute dure, là," dit Bill, comme s'il pouvait prouver ça au téléphone. "Donc, je suis un garçon."

"Es-tu chaude, petite fille ? Mouilles-tu ?"

"Non !" déglutit Bill. Bushido le rendait si contradictoire. Il était excité, effrayé, énervé aussi, et ça le rendait plus chaud.

"Tu vas," dit Bushido. "Te toucher."

"Je ne vais pas juste—"

"Mets un doigt en toi," dit Bushido, sa voix était plus basse. "Dis-moi comment tu es mouillée parce que je t'ai appelé. Je sais que tu l'es."

"Tu exagères. Juste parce que tu m'as téléphoné je suis m... Je ne suis pas une fille !" Bill se mit sur le dos et baissa son pyjama, grimaçant en voyant la grosse bosse. "Je ne suis pas une fille." Il enleva son boxer et gémit à son excitation. Le bout mouillé luisait à la lumière de la pièce.

"Juste un doigt," respira Bushido.

"Mais je..." Sa main alla de sa poitrine jusqu'à sa hanche. Il voulait entourer son pénis de ses doigts. Son c½ur battait si vite, si frénétiquement ; il voulait l'entendre quand il viendrait. "Un doigt ?"

"Un," dit Bushido.

"Peut-être..." Bill secoua sa tête quand il parla, quand sa main glissa sur sa douloureuse érection et passa derrière ses fermes couilles. Il ne s'était jamais touché là où Bushido le voulait. Son c½ur frappa plus fortement, plus rapidement. "Comment ?"

"Es-tu mouillée ?"

Bill regarda sa bite. "Oui."

Bushido respira fortement dans le combiné. "Mmm, mouille tes doigts."

Bill soupira quand il caressa le bout de sa verge, ses doigts glissant hors de la tête. "Et après ?"

"Rentre les dedans."

Bill plaça ses doigts à l'entrée, tapant contre et frissonna. "Tu as dit juste un."

"Pour l'instant," dit Bushido. "Un, pour l'instant."

"Combien je..." Bill enfonça son doigt et gémit. C'était si étrange, si confus, juste comme cette situation.

"Autant que tu pourras," dit Bushido. Il fit un grognement semblable à ceux qu'il avait fait quand Bill l'avait sucé.

Bill imagina Bushido se masturber et poussa son doigt plus profondément. "Ça fait mal," dit-il d'une voix rauque.

"Tu le fais vraiment, putain," dit Bushido. "Tu es si petite."

"Pas si petite," souffla Bill. Il bougea son doigt dans la chaleur serrée de son corps et gémit. Sa bite cogna contre son ventre. "Je... Oh !"

"Quand je te baiserai, ça fera encore plus mal," dit Bushido. "Tu, ugh, tu seras mieux préparée."

"Je ne te laisserai pas le faire," gémit Bill. Il mit un deuxième doigt dans son corps, les deux doigts le pénétrant profondément et il se cambra. Il avait trouvé quelque chose enterré au fond de lui qui le faisait suer et plier ses orteils. Il laissa tomber le téléphone. Il appuya sur le bouton "haut-parleur" et saisit son pénis. "Oh mon dieu !"

"Tu aimes ça ?" La voix de Bushido résonnait dans la pièce.

"Oh, oui..."

"Tu me laisseras," dit Bushido. "Tu ferais mieux de me laisser, sinon..." Ils gémirent tout les deux.

"Sinon quoi ?" demanda Bill, un autre doigt trouva son chemin en lui, dans son trou. "Tu vas me faire quoi ?"

Bushido ne répondit pas, gémit juste, et c'était assez pour Bill. Il avait une tonne d'image dans sa tête, et ça le rendait plus dur. Bushido le prenait, soufflant sur son visage, le baisant.

Bill ne savait pas depuis quand il trouvait la bite d'un autre homme excitante.

"Oui, tu peux juste... Oui, baise-moi," dit Bill dans un souffle. "Baise-moi."

"Ouais," grogna Bushido. L'aine de Bill se serra et ses doigts se plièrent fortement, il sentit une douleur intense dans son ventre. Pendant une seconde, il trouvait ça insupportable, alors il sortit et il vint sur son ventre.

Il n'avait jamais rien ressentit de tel, le plaisir le piquant encore quand il entendit l'orgasme de Bushido, silencieux par rapport à Bill. Bill rampa hors du lit, moite et épuisé, et colla sa tête contre le téléphone.

"Bushido ?" il réalisa que c'était la première fois qu'il prononçait ce nom depuis tout à l'heure.

"Putain," dit Bushido. "Quoi ?"

"Je suis définitivement un mec," dit Bill.

Bushido rit et Bill commença à aimer ce son dans les oreilles. "Je ne disais pas n'importe quoi. Je vais te baiser."

"Ouais ?"

"Ouais..." Silence. "Je vais y aller."

"Mmm, tu es sûr ?"

"Je suis trop fatigué pour parler," dit-il peu aimable. "Salut."

Bill fronça ses sourcils. "Okay, bien—" L'appel se termina et Bill resta bouche bée. "Jésus."

Mais il ne pouvait pas être vexé, pas après l'orgasme qu'il venait d'avoir. Il glissa un curieux doigt en lui et ricana.

S'il se passait quelque chose ou pas, se branler serait plus intéressant.


_______________________________


"Qu'est-ce qu'il y a ?" demanda Bill.

Il marcha dans le bureau de David, ayant l'impression d'avoir 15 ans quand David lui demanda de s'asseoir. Il prit une place dans un des larges fauteuils en cuir de David, en face de lui. La dernière fois qu'il était venu ici, c'était il y avait des années quand ils s'étaient fait engueulés pour avoir agit obscènement dans une interview. Bill avait pris la même chaise et ses pieds ne touchaient pas le sol. Maintenant, il était plus vieux, plus grand et moins stressé.

"Merci d'avoir accepté de me voir," dit David. Il agissait comme un adulte, donc Bill se dit qu'il était profondément dans la merde. "Je voulais te parler aujourd'hui."

Bill plia ses mains sur ses genoux, il avait soudainement une mauvaise intuition, mais il devait se montrer fort et mature. Quelque chose lui dit qu'il savait de quoi David voulait lui parler.

"Bushido," dit David. "Tu as dû entendre la rumeur."

Bill acquiesça. "Une fois tu as dit que de la mauvaise publicité était mieux que pas de publicité du tout."

"Quelqu'un l'a vu sortir de ta loge," dit David. Il n'y avait pas d'humour dans sa voix. "Là, il vaut mieux pas de publicité du tout, Bill."

"Mais je ne suis pas... homo," se défendit Bill. "Et c'est juste une rumeur."

David n'écouta pas. " Ça peut être mauvais pour le groupe, et si c'est mauvais pour le groupe, c'est mauvais pour moi."

"David, c'est juste une petite rumeur," dit Bill, essayant de le calmer.

"La rumeur," David commença. "Dit que tu l'as sucé dans les coulisses."

Bill rougit. "Tu ne peux pas croire que j'ai—"

"C'est pas ce que je crois qui est le plus important, c'est ce que le public pense." David secoua sa tête. "Tu ne peux pas te faire voir avec lui encore."

"David, j'ai 18 ans," dit Bill. "Je peux faire ce que je veux."

"Pas quand tu as un contrat," répond David. "Et que pense ton frère de ça ?"

"Pourquoi je me soucierais de ce que pense Tom ?" dit Bill, il parla plus fort. Il se pencha et posa une main sur le bureau de David. "Je suis ma propre personne, David."

"Et alors, il y a aussi des rumeurs sur toi et ton frère..."

Bill en avait assez. Il se leva et dit, "C'est nul, pourquoi tu reparles de ça ?"

David s'appuya contre le dossier de son fauteuil. "Il n'est pas très content de la rumeur sur Bushido, tu sais."

"Je le sais ça, putain," dit Bill. "Il le hait."

"Tu ne penses pas que ce triangle d'amour doit rester secret ?" David n'était pas sérieux, il avait même un sourire 'maboule' comme il disait, mais il énervait Bill.

"Ne t'occupes pas de ma vie privée," il dit à David. "Je vais voir qui je veux, je vais baiser qui je veux et personne n'a le droit de me commander."

David parla mais Bill n'écoutait pas. Il sortit de la pièce, au bord de l'explosion, et claqua la porte derrière lui. Le bruit sourd lui parvint aux oreilles mais il continuait de marcher. Il arriva dans l'appartement du groupe, traversant le studio d'enregistrement. Il n'était pas d'humeur à travailler maintenant.

Il voulait juste aller dans sa chambre, regarder un film sympa et s'évader. Quand il tourna à l'angle du couloir, il percuta son frère, et faillit tomber sur le cul.

"Jésus, il te prend quoi ?" demanda Tom, ajustant sa guitare sur ses épaules. "Il y a un incendie ou quelque chose d'autre ?"

Bill respira, regardant son frère. "Non. David m'a juste mit hors de moi."

"A cause de la rumeur sur toi et Bushido ?" demanda Tom, distraitement.

"Um, ouais. Tu la connais ?"

"La rumeur ? Je ne suis pas con Bill, elle est écrite partout," dit Tom. "De toute façon, nous n'allons pas le revoir, d'accord ?"

Bill croisa ses bras. "Je fais quoi si je le veux ?"

"Putain, Bill, tu as vraiment quelque chose pour lui ?" demanda Tom, le visage choqué.

"Non," dit Bill. "Mais je peux... Je peux faire ce que je veux, non ?"

"Tu vas détruire totalement le groupe, Bill," répondit Tom. Il y avait de la colère dans sa voix, et quelque chose d'autre que Bill ne put repérer. "Tu es si... stupide des fois !"

Ses mots touchèrent le c½ur de Bill. "Ta gueule, Tom."

"Non," dit Tom. "Je ne te reconnais plus."

"C'est n'importe quoi," dit Bill. "Je n'ai rien fait." Tom lui lança un regard noir et Bill jeta ses mains en l'air. "Tu es mon frère, Tom. Tu es supposé me comprendre."

"Je voudrais bien, si tu n'avais pas couru autour de lui comme... Je ne sais pas."

"Quoi ?" demanda Bill. "Comme quoi ?" Tom ne le dit pas, mais Bill savait ce qu'il voulait dire. Comme un pédé, comme une pute, comme un con. "Bien, j'irais autre part. " Il poussa Tom et retourna sur ses pas. Il espérait que Tom le suivrait pour régler ça.

Ils n'avaient jamais été aussi éloignés, et Bill avait peur, ça allait être pire.

Mais Tom ne le suivit pas, ne l'appela pas. Bill grogna et ouvra la porte d'entrée, restant debout sur le trottoir. Pourquoi personne ne le rattrapait ?

"Putain, putain, putain," il murmura. Il rentra ses mains dans son sac à bandoulière, pêchant ses cigarettes. Ses doigts touchèrent son téléphone ; il vibrait.

Il le sortit et décrocha. "Hey. Oh, oui. Um... bien sûr. Ouais, okay. Je suis dehors."

Il raccrocha et prit ses cigarettes. La flamme brûla le bout de sa clope et il aspira vite. Plus tard, il en alluma une seconde quand une voiture s'arrêta près de lui. La fenêtre se baissa et Bushido se pencha. "Rentre dans la voiture, petit garçon, j'ai des bonbons."

Bill mordit ses lèvres, il était énervé.


_______________________________


Lire la VO.

# 3 - Invitation by Cynical_Terror 4/5 28/12/2008


Invitation
Chapter 4



L'hôtel était plus beau que celui de son groupe. Bill était si étonné par la taille qu'il n'avait pas remarqué que Bushido l'emmenait dans sa chambre et l'avait fait asseoir sur son lit.

"Et je suis capable de faire ce que je veux," dit Bill, continuant de se plaindre. Bushido acquiesça, il ne disait rien, il fixait juste Bill. Bill continuait, surpris par l'écoute attentive de Bushido. Il ne l'aurait jamais imaginé. "Et Tom c'est un trou du cul, je pense qu'il devrait se décontracté."

Bushido était proche, sa main posée sur la cuisse de Bill. "Hmm," dit-il.

Bill frissonna un peu au touché. "J'ai 18 ans putain, je ne suis plus un enfant, mais personne ne veut le comprendre ça, et je—” Bushido le caressa et les yeux de Bill s'élargirent. "Et je... et je..."

Bushido grogna et fit basculer Bill sur le lit sans le prévenir. Bill n'eut pas le temps de dire non, ou oui, ou autre chose, que Bushido connectait leurs lèvres. Bushido avait déjà embrassé Bill mais jamais comme ça.

Le baiser n'était pas brutal, c'était profond et excitant. Bill aimait comment son ventre se contractait et comment son c½ur battait quand Bushido plongea loin sa langue.

"Bushido," haleta Bill dans leur baisé mouillé. "J'ai essayé de... oh putain, essayé de te parler et..."

Bushido caressait fermement le corps de Bill, allant de sa hanche à son épaule. "Ne joue pas bêtement, tu savais ce qu'il allait se passer si tu venais."

Bushido se jeta sur son cou et Bill cria. "Oui !"

"Je vais te baiser."

Les yeux de Bill s'écarquillèrent complètement, mais il connaissait les intentions de Bushido.

"Tu as un problème avec ça ?"

Bill secoua la tête mais gémit un peu, "Oui."

Bushido n'attendit pas le signal pour s'allonger sur le corps de Bill. Les sensations n'avaient rien à voir avec celles de ses expériences d'avant. Le corps de Bushido était chaud, dur, exigeant. C'était le corps d'un grand homme avec de grands désirs.

Bill couina, écarta les jambes et laissa Bushido s'installer entre elles.

"Oui," dit Bill, encore. "S'il te plait."

"Fais attention à ce que tu demandes," dit Bushido. Il saisit les épaules de Bill et écrasa leurs poitrines ensembles, écrasa leurs bouches et leurs aines ensembles. Bill était si dur, il pourrait venir juste à ce contact.

Bushido le pressa contre le matelas, sa bouche et ses mains partout sur lui. Sur ses tétons, sur ses hanches, sur ses cuisses, sur son cul. Bill trembla, incapable de retenir ses cris et ses gémissements.

"Tu sens si bon, putain," grogna Bushido. Il le lui avait déjà dit, et maintenant il prit Bill, lui arracha sa chemise et respira le tissu. Il porta la chemise à sa figure, un ½il brûlant le corps de Bill. Le tissu tomba de ses mains. "Allonge-toi et lève les mains."

Bill s'allongea donc, fixant Bushido entre ses genoux. "Mes mains ?"

Bushido saisit les poignets de Bill et les leva au dessus de sa tête. "Attrape la tête de lit." Bill le fit, frissonnant sous le regard intense de Bushido. "Jésus Christ, tu es..." Il se pencha et mordit fort le téton de Bill, assez fort pour faire crier Bill douloureusement.

"Bushido," il hurla. "Ça fait mal... Ça..." Bushido lapa le téton, le suçant doucement dans sa chaude bouche et Bill fondit. "Ça c'est si bon." Ses mains descendirent pour toucher les épaules de Bushido mais Bushido grogna, se relevant et écrasant les mains de Bill.

"En haut. Tête de lit."

Bill siffla et chopa la tête de lit encore.

"Garde les là, je ne veux pas que tu bouges," dit Bushido.

"Pourquoi ?" osa-t-il demander.

Bushido secoua la tête. "Fais-le juste." Et il enleva son T-shirt et Bill vu son torse nu pour la première fois. Il était musclé et, aussi, viril. Bill ne put le décrire que comme ça. Bushido ne le regardait plus, il retira juste son pantalon.

C'était avec ça qu'il prendrait Bill. Bushido allait prendre sa bite et la mettre en Bill. Bill savait qu'il avait le choix mais il ne voulait pas que sa bite souffre.

Il s'accrocha à la tête de lit, comme Bushido le voulait.

Bushido sortit de son pantalon et de son boxer, exposant son érection. Il était aussi dur que Bill mais plus grand. Bill sortit sa langue, se souvenant du goût de Bushido dans sa bouche.

Sa langue attirait les yeux de Bushido. "Tu veux la sucer, huh ?" Bill acquiesça et Bushido prit sa bite, la branlant lentement. "Qu'en pense ton frère ?"

Les mains de Bill descendirent lentement avant de s'arrêter sous le regard plus que noir de Bushido.

Bill prit une longue inspiration et replaça ses mains sur la tête de lit. "Il pense que je suis un pédé," dit-il.

"Et tu en es un ?" demanda Bushido. Il était sur le lit, se touchant lui même, rampant vers le corps presque nu de Bill. "Es-tu un pédé ?"

Bill ne savait pas quoi dire. "Je..."

"Tu en es un," dit Bushido.

"Je ne pense pas que j'en suis un," dit Bill. Bushido rit, enjambant le torse de Bill. Sa bite cogna les lèvres de Bill.

"Tu vas sucer ma bite," dit Bushido.

Bill voulu protester, mais il avait Bushido dans sa bouche. Il fut surpris de réaliser que c'est lui qui avait demandé et pas Bushido. Il poussa le prépuce avec ses lèvres, ses mains attrapant les hanches dures de Bushido.

"Bien, bien," dit Bushido, bougeant ses hanches, aidant Bill à le prendre profondément.

Bill ne pouvait pas l'aider aussi mais il le prenait loin dans sa bouche. Bushido n'avait pas le sal boulot, il baisait sa bouche. Il amortit les mouvements de Bushido avec sa langue, essayant de ne pas s'étouffer quand Bushido allait trop profond.

Bushido se retira de sa bouche, mais resta à une certaine distance. Bill tendit sa langue et lécha son gland, regardant Bushido frissonner au dessus de lui. "Tu aimes ça ?"

Bushido regarda en bas et prit son pénis dans sa main et frotta son gland mouillé contre les lèvres de Bill. "Est-ce que tu aimes ça ?"

Bill acquiesça, gémissant quand la bite glissa sur sa gorge et revint dans sur ses lèvres encore. Bushido la poussa contre sa joue, alla vers son menton, souillant son corps. Bill la lécha quand il le pouvait, tournant sa tête pour embrasser la chair sensible.

Il devenait absolument fou mais Bushido recula, laissant Bill seul sur le lit.

"Où... vas-tu ?" demanda Bill, sa voix presque silencieuse.

Bushido traversa la pièce, cherchant un sac près de la télévision. "Chut," dit-il, fouillant dans le sac. Il trouva se qu'il voulait et revint vers Bill. "Enlève ton boxer, allez."

"Mais..." Bill serra ses mains autour de la tête de lit.

"Hmm, bon garçon," chuchota Bushido. "Je vais le faire, alors." Bushido posa ce qu'il avait dans ses mains sur le lit et Bill vit un petit tube de lubrifiant et plusieurs préservatifs.

Il pensa au nombre de parti de jambes en l'air qu'ils pourraient faire avec tout ça.

Mais ces pensées revinrent sur Bushido qui tirait sur le pantalon et le boxer de Bill. Il ne se souciait pas de l'état de sa ceinture et de son pantalon quand il aurait fini de tirer, il pensait juste à enlever tout ça du corps de Bill, découvrant son érection. Les vêtements frottaient contre son pénis, Bill gémit, se tortillait et frissonnait. Il était finalement complètement nu sur le lit.

Bushido le regarda intensément avant de lancer les vêtements sur le sol et d'éteindre la petite lampe. "Je préfère baiser dans le noir," il marmonna, à genoux sur le lit.

Bill était d'accord avec ça, il pouvait voir Bushido, il pouvait voir ce qu'il se passait. "Quoi maintenant ?" demanda Bill, la voix cassée.

"Je n'ai jamais baisé un mec avant," avoua Bushido. Ses mains caressèrent doucement les fines hanches de Bill, allant dangereusement vers son érection. "Mais j'y ai déjà pensé."

"Pensé à moi ?" il battit des cils.

"Mmm, ouais." Il serra ses hanches. "J'ai déjà enculé des meufs, plein de fois. C'est ce que je vais te faire."

"Ça va..." Les doigts de Bushido caressèrent l'entrée de Bill. "Ça va faire mal ?"

"Ouais."

"Tu pourras être doux ?" demanda Bill.

Bushido l'écrasa soudainement, leurs corps nus collés ensemble sur le lit. "J'essaierais." dit-il d'une voix rauque, directement contre la bouche de Bill. Bill l'accepta, accepta sa langue dans sa bouche, laissant l'homme âgé caresser ses hanches et son cul. "Tu vas aimer, tu verras."

Bill acquiesça, chopant la tête de lit. C'était la seule idée qui le traversa.

"Normalement, je rentre directement dans la fille," dit Bushido dans son oreille. "Mais tu m'as dit que tu étais un garçon, huh ? Tu n'as pas de chatte ?"

"Non."

"Bien..." Bushido descendit du corps de Bill et Bill ferma fort ses yeux. Où allait la tête de Bushido ? Il ne pouvait pas le croire.

Bushido passa la bite de Bill, passa ses couilles et accrocha ses mains sur ses hanches. "Soulève-toi," dit Bushido, la voix grave. Bill se cambra, sentant Bushido le porter.

Il était exposé, il pouvait sentir le souffle de Bushido sur son cul.

Il réalisa que Bushido venait de lui lécher le cul. Une longue fois, un chaud passage sur son trou.

Bill s'étouffa et ses mains se paralysèrent. Bushido lécha encore et encore, le dévorant. Les yeux de Bill roulèrent dans sa tête et il pouvait juste profiter.

"Plus, plus," il gémit. La langue de Bushido s'enfonça, forçant le passage dans le frêle corps de Bill. C'était si incroyable et Bill se demandait s'il pouvait venir juste avec ça.

Bushido ne lui laissa pas la chance de savoir. Il sortit et lâcha les hanches de Bill. "Garde les jambes écartées."

Bill acquiesça et pu voir Bushido ouvrir le tube lubrifiant, le liquide brillant dans le noir. "Est-ce que tu vas..."

"Oui." Bushido enfonça brusquement un premier doigt en lui et ça piquait, même s'il était mouillé et glissant.

"Putain," siffla Bill. Les doigts de Bushido étaient gros par rapport aux siens. "S'il te plait, pas... pas si fort."

Bushido sortit son doigt. "Chut." Il obéit jusqu'à que Bushido entre deux doigts. La douleur traversa son corps, il tira sur la tête de lit, les mains moites. Il allait lâcher.

Mais la violence de Bushido l'enthousiasmait. Il enfonça plus profondément ses doigts, appuyant fortement contre l'endroit de Bill qui le fit plier fort ses orteils.

"Oh oui, oh, oh," gémit Bill. "Ohhhh !"

Bushido sourit, il entrait si fortement dans le corps de Bill que le lit cognait contre le mur. "C'est bon ?"

"Oui !"

Un autre doigt s'immisça en lui et Bill se fichait de la douleur, son corps entier chantait. Il écarta encore plus ses jambes, criant fort.

Les doigts se retirèrent soudainement et Bill siffla, levant ses hanches. "Bushido," il gémit faiblement.

Bushido était avec un préservatif, déchirant l'emballage et l'enroula autour de son pénis.

"Bushido."

Il regarda Bill qui marchait à genoux vers lui et il plaqua sa main contre sa bouche. "Ça va encore plus te faire mal que mes doigts," il dit.

Bill acquiesça, il le voulait. "S'il te plait," dit-il contre les doigts de Bushido. "S'il te plait." Sa langue lécha sa main. Il pensa qu'il pourrait se goûter lui même comme ça.

Bushido était choqué, il retira sa main et le fixait. "Jésus," Bill donna un coup sur la hanche de Bushido avec son genou. "Okay. Je vais te baiser," dit-il. "Maintenant."

Bill hocha la tête. "Fais-le."

Bushido s'approcha de lui, sa bite touchant les jambes de Bill. "Tourne-toi," dit-il. Bill leva un sourcil malicieux et Bushido grogna, attrapant ses hanches et le mit sur le ventre. "Met-toi à quatre pattes."

Bill obéit, regardant derrière son épaule, fixant Bushido recouvrir sa verge de lubrifiant. "Prend la tête de lit," ordonna Bushido. Bill le fit péniblement, soupirant profondément quand il sentit la bite de Bushido entre ses jambes. Bushido leva son pénis, le pressant contre le trou de Bill et il s'enfonça.

"Oh dieu, fais-le juste," dit Bill.

Il senti Bushido s'appuyer contre lui, sentit juste le bout en lui et déjà, il avait très mal. Bushido ne bougeait plus et Bill se secoua sous lui, jurant. "Tu es sûr de bien vouloir que je te baise ? Je ne pourrais plus m'arrêter si..."

Bill respira bruyamment. "Fais-le !"

Bushido couvrit les mains de Bill avec les siennes sur la tête de lit et sa bite entra plus dans le frêle corps de Bill. A chaque cri de Bill, à chaque contraction autour de son pénis, il gémit et s'enfonça plus profondément.

"Tu souffres," dit Bushido, dans son oreille. "Je crois que je t'ai éclaté." Il était amusé, sa bouche s'ouvrant pour sucer son lobe. Bill allait presque tomber en avant mais Bushido le retint. "Prêt ?"

Bill ne répondit pas et Bushido se retira un peu. Juste ce petit mouvement fit crier Bill. Quand il était complètement sortit, Bill se sentit mieux, il gémit juste. Bushido l'enculait doucement et lentement pour que le corps de Bill s'ouvre petit à petit et se réchauffe.

"C'est... bon," respira Bill. Ce n'était pas vraiment bon mais la douleur en lui était partie.

"Putain, tu es si... serré," gémit Bushido. Ses hanche bougèrent plus fort que le corps de Bill n'arrivait pas très bien à rester en place. C'était douloureux et Bushido le fit encore et encore. Brusquement et violemment, le lit grinçait et les deux hommes juraient.

Soudain, un plaisir plus fort que son mal le traversa, si intense qu'il en souffrirait presque. Bushido trouva sa prostate et Bill cria et poussa ses hanches en arrière. "Oh... Oui !"

"Bordel," dit Bushido en poussant encore. Il garda le même rythme, continua à pilonner sa prostate et Bill mit sa tête dans l'oreiller, son cul en l'air. Les mains de Bushido traversèrent le corps de Bill pour serrer ses hanches. "Putain, prends ça."

Bill grogna, ses mains glissèrent de la tête de lit et attrapèrent l'oreiller. Il laissa Bushido le baiser, laissa son corps se faire enculer avec plaisir. Sa bite frotta le drap et il sanglota un gémissement.

Bushido se retira, poussant Bill sur le côté.

"Non," pleurnicha Bill et Bushido l'attrapa, le forçant à ce mettre sur le dos. "Baise-moi... S'il te plait..."

"Je vais te prendre," siffla Bushido. "Ecarte tes putains de jambes."

Bill les écarta donc, et Bushido les écarta encore plus avec ses fortes mains. "Tu ne veux pas ?" il demanda, serrant les hanches de Bill, poussant sa bite contre le cul de Bill.

Bill mordit sa lèvre et hocha vivement la tête. "S'il te plait."

"Tu n'es pas assez étiré pour ma bite ?" Il pressa un doigt contre le trou de Bill et l'entra durement comme il avait fait.

"Non," grogna Bill. "S'il te plait."

Bushido sourit, sortant son doigt et attrapa le corps nu de Bill. Il tapota le menton de Bill avec son doigt. "Suce."

Bill était trop aveuglé par le plaisir pour dire non. Il suça le doigt, se goûtant et gémit.

"Putain," jura Bushido. "Putain de gamin." Il s'installa entre les jambes de Bill et le pénétra sans le prévenir. Bill toucha la tête de lit, son corps se plia presque en deux et Bushido était au fond de lui.

"Oh non, non, non," gémit Bill, entourant le corps de Bushido avec ses bras et ses jambes. "Là, s'il te plait, pas... Putain !"

Bushido baisait Bill agressivement, rentrant entièrement en lui, ses mains serrant l'oreiller sous la tête de Bill. "Non ? Non ?"

"Oui !" Bill se cambra quand Bushido rencontra sa prostate encore une fois. C'était trop, ou juste assez, et Bill vint, sanglotant, sur le ventre de Bushido.

Bushido se redressa, toujours enfoncé en Bill et le fixait. "Putain, tu as jouis sur moi."

"Ugh," répondit Bill. Son corps entier était mou, bougeant quand Bushido le baisait encore.

"Je vais te reprendre," dit Bushido. Il attira Bill contre ses hanches, sa bite s'enfonçant dans le corps de Bill dans un grand plaisir.

En fait, c'était si plaisant qu'il se cambra. Bill ferma ses yeux, il était complètement mort. "Oh, non," il respira. "Pas encore."

Bushido rit et leva les hanches de Bill pour mieux entrer. "Je te baiserais jusqu'à que je vienne, Bill."

"Oh..." Bill ferma fort ses yeux. "Viens ! Baise... Toi !"

Bushido le pénétrait plus intensément, profondément et la bite de Bill se contracta, durcit alors qu'il se faisait baiser sur un matelas. Il pensa qu'il allait encore venir, mais Bushido grogna, se retira et se débarrassa du préservatif.

Il frappa Bill sur le bras, mais il s'en fichait. Bushido se caressa la bite près du ventre et de l'aine de Bill.

"Merde, merde..."

Bill le regarda venir, sentant le liquide brûlant fouetter sa hanche et son ventre. Bushido poussa un grand soupir et s'effondra sur Bill, l'écrasant.

"Putain," dit Bushido. "Putain."

Bill ne savait pas quoi faire, pousser Bushido ou l'embrasser...

Bushido roula, leurs spermes entre eux, et se laissa tomber sur le côté, collé à Bill. "Jésus Christ, tu es un si bon coup," grogna Bushido et dans un dernier soupire, il s'assoupit sur le drap, nu et mouillé.

"Um..." Bill tremblait encore de son orgasme, sentant encore Bushido en lui. Il bougea et tressaillit, la douleur revenait tellement Bushido avait été brutal. "Oh, dieu." Bill ferma les yeux et essaya de l'ignorer, se concentrant sur l'agréable chaleur dans son ventre. Il était satisfait maintenant.

Il n'avait jamais autant ressentit de plaisir. Bushido le désirait, un désir agressif. Si différent de toutes les jeunes filles qui se jetaient sur lui.

Il sourit et se tourna vers Bushido, attiré par sa chaleur.

"Merci," dit-il en baillant. Il se blottit contre lui et s'endormit.


_______________________________


Les yeux de Bill s'ouvrirent et il saisit la tête de lit, étirant son corps entièrement. Il était nu, il réalisa, et collé à un autre corps.

Son estomac papillonnait quand il regarda Bushido dormir et il se souvint de la nuit dernière. Son corps lui faisait encore mal et de nouveau, il se sentait fière, fière d'avoir prit ça dans son corps. Il n'était plus le petit puceau, il était...

'Un homme,' il pensa, rigolant un peu. Quel stupide, mais maintenant, il ne se sentait plus et n'était plus honteux.

Il s'assit et posa une main sur le bras de Bushido. Il le caressa, voulant qu'il lui fasse un câlin.

Il l'enlaça, faisant attention à ne pas se faire mal, et embrassa son cou, sur son tatouage.

Bushido grogna, poussa un peu Bill et se réveilla. "Quoi ?" il marmonna. Bill pressa son corps contre lui, refusant d'être rejeté. "T'es encore là ?" il demanda, luttant contre la lumière du matin.

"Oh, ta gueule," dit Bill. "Soit gentil et commande-moi un déjeuné, et vite."

Bushido rit et toucha son bras. "Bien, petit morveux."

"Tu dois me servir," dit Bill. "J'ai si mal à cause de toi."

"Ouais, bon..." Bushido sourit et regarda le corps nu de Bill. "Je t'ai pourtant dit que ça allait faire mal." Il pressa doucement un doigt contre son trou et Bill se tendit.

"Mmm, non," il dit.

"Non, huh ?" Bushido rampa sur Bill. Bill put sentir sa chaude érection contre sa hanche. "Tu ne veux pas recommencer ?"

"Pas avant de m'être nourrit," dit Bill. Il se tortilla sous Bushido et fit la moue. "Je veux des gaufres."

"Des gaufres ?"

Bill sourit. "Et des fraises."


_______________________________


Une heure plus tard ou plus, ils furent tout les deux plus habillé qu'avant, et il y avait des assiettes répandues sur tout le lit.

"Et David m'a appelé depuis son bureau comme quand j'étais un stupide petit enfant," dit Bill. "Ridicule."

Bushido acquiesça en baillant. "Ridicule. C'est vrai."

Bill sourit et raconta à Bushido le reste de l'histoire, essayant de ne pas paraître misérable. Bushido l'avait nourrit, il pensa. Le moins qu'il puisse faire, c'était prétendre qu'il l'écoutait.

"Et donc, je suis là," finit Bill.

Bushido caressa la cuisse de Bill. "Tu es là."

"Ouais, et j'ai reçu environ cent messages sur mon portable, je ne peux pas imaginer à quel point ils doivent être furieux." La main de Bushido monta plus haut, saisissant sa hanche.

"Encule-les," dit Bushido. Il poussa Bill sur le lit, rampant vers lui avec un regard méchant.

"Mais... Je dois probablement rentrer," dit Bill.

Bushido secoua la tête et l'embrassa juste comme il aimait. Bill aimait quand c'était mouillé et doux. "Tu n'iras nulle part," dit Bushido, d'une voix très mature. Sa main se posa sur son cul, le serrant.

"Je ne sais pas..."

"Laisse-moi..." Il embrassa son cou et Bill le lui tendit.

Et le téléphone sonna. "Putain." Il poussa Bushido et courra vers son portable. "Ouais ? Jésus, Dave, calme-toi, je vais bien. Ben, je ne vois pas en quoi ça pourrait nuire à ton business. Putain." Il se retourna vers Bushido. "C'est quoi l'adresse de l'hôtel ?"

"Donne-moi le téléphone," dit Bushido.

Bill écarquilla les yeux. "Non," il siffla.

Bushido s'empara du téléphone, Bill essaya de le récupérer mais Bushido le poussa. "Salut," dit-il, très poliment. "Comment allez-vous ce matin ? C'est... intéressant. Oui, c'est ça. Mhm. Laissez moi vous donner l'adresse."

Bill resta debout, humilié alors que Bushido dictait l'adresse.

"Passez une bonne journée," dit-il et il raccrocha. "Une voiture viendra pour toi."

"Um..."

"Viens là."

Bill obéit et Bushido passa un bras autour de sa taille. "Relax, petit garçon."

Bill rougit. "Je suis un garçon maintenant ?"

"Ça c'est sûr !"

Bill rit. "Je ressemble à un garçon aussi... ?"

"Ouais, et ça te va bien." Bill sourit et Bushido saisit son cul. "Je fais une vidéo dans quelque jours, là où tu as enregistré ta dernière interview."

"Oh. Ouais ?"

"Ouais, tu pourras venir la voir," dit-il. "Peut-être."

Bill baissa son regard, tordant le drap. "Ouais... Peut-être."

"Génial."

"Génial. Je, euh, devrais y aller." Bill l'embrassa sur les lèvres. Quand il se retourna pour partir, Bushido grogna et lui donna fermement une fessée.

Bill poussait des petits cris et sourit pendant tout le chemin jusqu'à la voiture.



_______________________________


Lire la VO.

# 3 - Invitation by Cynical_Terror 5/5 28/12/2008



Invitation
Chapter 5



Ce n'était pas le genre de boîte qui attirait les jeunes et beaux, mais les vieux et puissants.

Bushido y était régulièrement, il y passait des nuits dans un coin tranquille pour fumeurs, buvant des Brandy et jouant aux cartes avec ses potes, sa troupe. Le club parfait pour tous ceux qui voulaient passer une agréable et relaxante soirée. Et puis, il y avait une piste de danse à côté.

Les gars avaient une table isolée, et les filles dans le club savaient qu'il fallait les fréquenter pour un gros pourboire. Les plus raffinés des danseurs, ceux qui ne pouvaient pas descendre, restaient sur la scène à travailler leur magie.

Des filles travaillaient le sol, prêtes à tout pour un euro. Bushido pouvait les faire venir d'un mouvement de doigt. Elles s'accrochaient à ses jambes pour un verre de Brandy, Champagne, ou autre. Aucunes de ce genre de filles n'étaient là ce soir.

"Où est la petite fille, elle n'est pas avec nous ce soir, eh ?" plaisanta un de ses copains, et le reste de la table riaient. C'était comme ça toute la nuit, les mecs faisaient des blagues sur Bill. Ce n'était pas malicieux, pas du tout.

"Ouais, il est petit," dit Bushido, prenant une gorgée de sa boisson. "J'étais avec lui pour son petit cul."

Chakuza, assit à sa gauche, grogna. "Cette bite ne s'en lassera jamais, mec," dit-il. "Elle s'en ai même prit à un vierge." Plusieurs étaient d'accord.

Bushido leva un sourcil. "Vierge ?" il demanda, étirant ses bras. "Plus maintenant."

La table explosa de rire, l'applaudit, frappant contre la table. Bushido avait finalement baisé la petite salope, Bill, c'était donc lui l'homme, non ? Bushido se laissa aller en arrière, acceptant les compliments pour ce qu'il avait dit.

Chakuza tapa Bushido sur le bras, peut-être il voulait le frapper. "Tu vas continuer à voir ce petit pédé, alors ?"

Bushido ne répondit pas à la confrontation et il n'aimait pas être défié. Ses yeux s'assombrirent et le silence régnait. "J'ai eu ce que je voulais de lui," il répondit prudemment.

Chakuza se retourna. Il n'était pas convaincu.


_______________________________


Bill se fichait que tout le monde sache où il était partit. Il n'essaya pas de s'habiller correctement, il était juste allé au studio et avait demandé où était Bushido. La réceptionniste le conduisit dans les couloirs avec un ½il curieux mais Bill était trop pressé pour s'en apercevoir.

Bushido était dans sa loge et Bill toqua à la porte.

"C'est ouvert," dit une voix dure. Bill essaya de ne pas montrer qu'il avait la tête qui tournait. Il ouvrit la porte et Bushido glandait sur un large sofa, regardant la télévision. Il ne regarda pas vers Bill.

"Hey," salua Bill. "Tu es... occupé ?'

Bushido secoua la tête et Bill s'avança, prenant place sur le canapé.

"Tu as un problème ?" dit Bill. Il gardait une certaine distance entre eux, incertain.

Bushido cligna des yeux, regardant Bill pendant une seconde. "Non."

"Oh..." Bill plia ses jambes sur le canapé. "C'est une belle coulisse par rapport à la notre. Ils nous jettent juste quelque part et attendent de nous, je ne sais pas, qu'on travaille. Je ne me plains pas, j'adore travailler." Bushido regardait Bill, indifférent. Bill était proche de lui. "Nous avons un joli bus," il essaya. "Tu as un joli bus ?"

"Ouai, très joli."

Les mains de Bill allèrent trouver ses poignets, les serrant entre ses longs et délicats doigts. "Tu veux savoir combien je suis dans la merde pour être venu ici ?"

Bushido dégagea ses mains, attrapant les poignets de Bill et les tordit fortement. Bill cria et Bushido s'approcha menaçant. Il l'écrasa contre le canapé. "Tout les putains de détails," grogna Bushido, et il colla leurs bouches ensembles.

Bill se laissa faire, il ne se voyait pas prendre le contrôle. En fait, avec Bushido, c'est ce qu'il préfère. Pour une fois, il ne se battait pas pour le pouvoir. Il voulait donner et sentir.

Bushido ouvra sa bouche, les lèvres fougueuses, dévorant Bill, le faisant se sentir comme quelque chose de délicieux. Bill était prêt à le laisser le baiser encore et ici. Et Bushido le voulait sûrement.

Il tira sur le pantalon de Bill, le baissant jusqu'à ses hanches avant de le laisser ouvrir son baggy. Bill passa ses mains dans le boxer de Bushido, caressant sa bite, le sentant durcir sous ses doigts.

"David va me défoncer," dit Bill, touchant le bout de l'érection de Bushido.

"Je vais te défoncer," dit Bushido en retour. Il poussa les mains de Bill dehors, sortant sa bite, tirant plus fort sur le pantalon de Bill. Bill cri quand son érection fut libérée, cri quand Bushido plaqua son aine contre lui.

"Nous avons, uh, du temps ?" haleta Bill.

Bushido grogna, "Je ne vais pas te baiser," et il attaqua le cou de Bill avec sa bouche.

Bill était certain que Bushido mentait, certain qu'il allait le baiser sur le canapé, mais quelqu'un frappa à la porte et Bushido se recula rapidement.

"Fous le camp !" hurla Bushido à la personne derrière la porte.

"Monsieur," répondit une douce voix de femme. "Nous avons besoin de vous sur scène."

Bushido soupira, ses mains remontant et secouant le corps de Bill. "Bien !"

"Et la maquilleuse est là, juste devant la porte, nous pouvons entrer ?"

"Une seconde !" grogna Bushido. Ses épaules se baissèrent quand il croisa le regard de Bill. "Après," il dit, très sérieux. "Okay ?"

Bill est excité sur le canapé. "Bien sûr." Il se rhabilla, ajustant ses vêtements, et Bushido laissa entrer son assistante et la maquilleuse. Bill se sentit stupide, il se colla à l'accoudoir du canapé, sans regarder personne.

La maquilleuse n'avait pas grand chose à faire, juste appliquer du fond de teint sur son visage. Bill le regardait du coin de l'½il, souriant en voyant l'homme âgé, juste un peu.

Après que la maquilleuse fut partie, son assistante donna quelques instructions. Bushido s'était assis près de Bill quand elle parla, et il plaça une chaude main sur la cuisse de Bill.

Bill haleta quand Bushido massa sa jambe, écarquillant ses yeux en voyant que Bushido le tripotait ouvertement. Lui, n'avait pas l'air de se soucier que son assistante soit elle aussi choquée.

Après plusieurs minutes tendues, Bushido se leva. Il regarda Bill. "Je reviendrais, ne t'inquiètes pas."

Bill acquiesça, lançant un regard noir à l'assistante et offrant un petit sourire à Bushido. "Okay."

Ils partirent et Bill se retrouva tout seul. Il était installé sur le divan, fixant le sol, ses hanches lui faisant mal. "Putain."

Bushido ne s'attendait surement pas à ce que Bill l'attende toute la journée, si ?

"Je suis sur qu'il me ferra attendre, ce batard," marmonna Bill. Bill décida d'être vilain et désobéissant. Avec un petit sourire, il quitta la loge et chercha le chemin de la scène. Il resta sur le côté, regardant Bushido parler avec le présentateur et être filmé.

'Il est bien,' pensa Bill, se sentant bête de penser ça. Il n'avait jamais réellement prêté de l'intention aux performances de Bushido. Peut-être était-il trop scandalisé par le rappeur pour le regarder avec attention. Bill pensa que Bushido était chaud, rougissant juste en le pensant.

Bill était dans son petit monde, fixant Bushido le désirant comme un petit chiot, et ne se sentait même pas honteux, quand une main frappe son dos. Il se retourna, sa bouche s'ouvrant.

C'est Chakuza, un grand sourire au visage. Bill voulait être amusé, vraiment, mais Chakuza se rapprocha de son visage et il recula, effrayé.

"T'es un putain de pédé," dit Chakuza. "Pourquoi es-tu là ? Arrête de voir Bushido !" Il plaqua Bill contre le mur, poussant durement contre ses épaules.

"Je ne suis pas..." Bill ne put pas finir et Chakuza le frappa de nouveau. "Arrête !"

"C'est ce que tu as dit quand il t'a baisé ?" cracha Chakuza. "Huh ? Tu lui as dit quoi ?"

Bill sentit les larmes lui monter aux yeux, il essaya de se dégager de Chakuza en le poussant, mais il n'était pas assez fort et Chakuza le repoussa contre le mur. "Tu l'as supplié de faire plus, petite pute ?"

"Va te faire foutre," siffla Bill. Chakuza grogna, ses yeux devenant plus sadiques. Il le bloqua avec ses épaules et Bill sentit son estomac se tordre de colère. Il en a marre des gens qui le poussent. Par reflex, il cogna rageusement son genou contre l'aine de Chakuza.

Chakuza se recroquevilla et Bill pourrait en profiter pour s'échapper. Il décida de ne pas s'échapper, il n'allait pas se refaire attaquer.

"Ne me touche plus jamais," il dit, haletant. Il donna un coup de pied au tibia de Chikuza et l'homme le plus âgé tressaillit, tombant par terre. "Tu m'entends, connard ?" Chakuza hoche la tête mais il essaya de se saisir des jambes de Bill. Le c½ur de Bill fit un bond et il s'éloigna de lui, qui tentait de se relever.

Ça va faire mal s'il reste là, il le réalisa et il s'en alla en courant. A la moitié du chemin pour la sortit, il rentra dans Bushido. Il ne voulait pas le voir, il ne voulait voir personne, maintenant.

"Où tu vas ?" demanda Bushido, prenant les mains de Bill.

Bill dégagea ses mains, le poussant. "Dieu, juste ne me touche pas," il dit.

"Il se passe quoi ?" Bushido restait proche de lui.

"Dégage, okay ? Ne me rapelle plus." Bill tourna des talons, sachant que Bushido ne le suivrait pas après ça, et il attrapa son téléphone portable. Il composa le numéro de Saki et attendit de l'aide.

'Parce que je suis un petit bébé,' il pensa, tremblant.


_______________________________


Pour la dixième fois Bill rassura Saki qu'il allait bien.

"Je veux juste être seul," il dit, debout devant la porte de la chambre. "Personne... ne m'a fait de mal. Je voulais juste que tu viennes me chercher, okay ?"

"Tu es sûr ?" demanda Saki. Il semblait prêt à tuer celui qui avait osé le toucher, et Bill ne voulait pas ça.

"Oui, je suis épuisé," dit Bill. "Je t'appellerais quand ça ne sera plus le cas."

Saki acquiesça se qui insupportait Bill et le quitta. Bill s'assit sur son lit, essayant de vider sa tête.

Il est tranquille pendant quelques minutes avant que la porte qui relit sa chambre à celle de Tom s'ouvre. "Bill ?"

Bill se laissa tomber en arrière, sa tête dans ses mains. "Quoi, Tom ?"

Tom entra dans sa chambre et il était certain qu'il allait se faire gronder. "Tu vas bien ?" La voix de Tom est douce et confiante.

Bill le regarda. "Um." Il sentit les larmes lui monter aux yeux, encore. "Ouai." Il trembla et Tom s'assit près de lui, passant un bras autour de ses épaules. "Non," souffla Bill. "Je vais mal." Un sanglot s'échappa de sa gorge et Tom le serra davantage.

"Dis-moi," dit Tom.

Bill essuya son visage, secouant la tête. "Tu vas m'engueuler et... te moquer de moi."

"Je te promet que non," dit Tom. "Je sais que j'ai été un salop."

"Tu l'as été," dit Bill. "Un gros salop, Tom. Jésus... Plus con que Bushido." D'autres larmes coulèrent. "Je ne l'aime pas, non. J'ai juste..."

"Dis-moi." Tom le serra encore plus, presque jusqu'à lui faire mal. "Je te promet d'écouter."

Bill le crut comme toujours. "Je sais que tu déteste Bushido, mais il n'est pas aussi mauvais. Nous sommes juste... amis... Et vous, merde, vous étiez tous bizarres, fous, et j'ai pensé que vous me détestiez."

"C'est bon," dit Tom. "Je ne te déteste pas."

"Il n'est pas méchant mais je ne pense pas que nous pourrions être... amis," dit Bill. "Nous sommes si différents, et merde, je ne sais pas."

Tom acquiesça, caressant son dos et lui dit que tout va bien maintenant. Bill posa sa tête contre l'épaule de Tom, se pelotonnant contre lui, le remerciant pour l'écoute. Les mains de Tom délaissèrent son dos pour aller caresser son cou et maintenant son visage.

Bill le rejeta légèrement, ses yeux s'élargissant quand Tom frotta son nez contre son visage. C'est si intime, si dangereux, Bill sentit son estomac tourner.

"Tom..."

Les lèvres de Tom se posèrent sur les siennes et il haleta directement dans la bouche de son frère. Il essaya de lui échapper en s'allongeant contre le matelas, riant un peu, d'un rire paniqué et Tom reprit ses lèvres. Le baiser est furieux, profond, et Bill poussa Tom aussi fort qu'il le pu. Les yeux de Tom sont sombres et il pencha sa tête encore, pour un autre baiser, mais Bill le frappa au visage, les choquant tout les deux.

Sa main lui faisait mal et ses yeux s'embuèrent.

"Merde, Bill !" Tom toucha sa joue.

"Qu'est ce qu'il ne va pas avec toi, Tom ?"

Ils haletèrent tut les deux et Bill pu clairement voir la douleur dans les yeux de Tom. Il s'approcha de lui, touchant son visage et Tom le fusilla du regard. Il dégagea la main de Bill.

"Comment t'as pu faire ça ?!" hurla Tom.

Bill était désemparé. "Quoi ? Tom, tu as—”

"Tu as détruis le groupe ! Et pour quoi ? Qu'est ce qu'il t'as fait ?"

Bill rougit, de honte et de colère. "Ta gueule, Tom ! Tu es un putain de trou du cul, bordel. Pourquoi tu m'as embrassé ?"

Tom secoua la tête, ses dreads cognant contre ses joues. "Il t'a baisé ?" demanda Tom. "Il l'a fait ?"

Bill serra sa mâchoire. "Pourquoi tu m'a embrassé ?"

Tom rougit et il ne voulait pas regarder Bill dans les yeux. "Je ne sais pas... Je ne sais pas putain ! Je ne veux pas qu'il t'ai."

"Tu ne peux pas m'avoir, Tom," dit Bill. "Je suis ton frère."

Tom glissa ses mains contre le lit, saisissant le drap et tira dessus. "Je ne te veux pas, je... Je..."

"Tu ne veux pas que j'appartienne à quelqu'un ?" demanda Bill.

Tom hocha lentement la tête. "Il t'a baisé ?" Bill ne dit rien et Tom secoua fortement sa tête sur ses épaules. "Il l'a fait, il ne l'a pas fait ? Tu l'as... laissé faire ?"

"Je suis désolé." Bill ne sait pas pourquoi il dit ça, parce qu'il n'est pas désolé et il ne doit rien à Tom.

"Il t'as raconté des conneries," dit Tom. "Il se fichait de toi... Bill !"

Bill soupira, regardant son frère s'enfoncer. "Ta gueule, Tom. Tu ne sais pas et ça m'est presque égal qu'il l'ai fait ou pas. C'est pas du tout ça."

"Bien sur que non, ça ne t'est pas égal. Tu as des sentiments pour lui. Je le sais depuis que tu es allé à cette maudite fête. Pourquoi y es tu allé, Bill, pourquoi ?" Tom reprit le drap, encore, et Bill plaça une main dessus.

"Jésus Tom, va voir un psy."

Tom secoua la tête et prit Bill durement. "Pourquoi tu m'as fait ça ?"

Bill le laissa le serrer fort, le blesser. Il ne sait pas quoi faire pour son frère. "Je ne t'ai rien fait," il siffla.

Tom se colla plus à Bill, et Bill le laissa faire, aussi, même s'il a mal. Il laissa Tom glisser désespérément ses mains contre le bas de son dos, et seulement quand ses mains entrèrent dans la partie intime, il bougea et dit, "Non, Tomi, s'il te plait arrête..."

"Je ne fais rien." Il embrassa le front de Bill et Bill fronça ses sourcils, se dégageant de l'emprise de Tom et se leva en respirant fort.

"Je ne peux pas sortir avec toi," dit Bill. Tom le regarda avec des yeux grands et mouillés. "Je ne peux pas sortir avec toi... vraiment... on ne peut pas, ce n'est pas légal, et si je..."

Bill ne pouvait pas continuer. Il se retourna et partit. Tom ne le suivit pas, et Bill est préoccupé par ça.


_______________________________


Bill était impressionné par sa stupidité. Il se retrouva dans le studio de Bushido, il n'avait juste à pousser une porte pour le voir. Il le fit et vu Bushido avachi sur le divan, la joli maquilleuse entre ses jambes, lui donnant du plaisir.

Elle donna encore deux longs coups de langue avant de remarquer Bill. Bushido leva les yeux vers lui et jure.

"Excuse-moi," dit Bill, des émotions dans ses yeux, et il reprit le même chemin pour partir rapidement. Il ne courut pas, il ne s'enfuit pas, il marcha juste, zigzagant entre les pièces et s'arrêta près d'un faux arbre. Il était surpris de voir Bushido s'approcher de lui.

"C'est quoi ton problème ?" demanda Bushido. "Je ne cours pas après les gens qui viennent de me larguer, Bill."

"Non, um, c'est juste..." Bill baissa sa tête. Il était vraiment un enfant, il réalisa. Il ne pouvait sortir aucun mot et Bushido le regardait avec insistance, le jugeant. Il se sentit si stupide. "Toi et elle."

"Pourquoi es-tu revenu ?"

Bill renifla, se détestant pour ça. Il doit savoir. "Tu m'aimes ?"

Le visage de Bushido se durcit, et immédiatement Bill savait qu'il avait fait une erreur, tant d'erreur. "Ce n'était rien," dit Bushido. "Tu étais juste un coup d'un soir, Bill. Un très, très bon coup d'un soir."

"Mais je..."

Bushido prit les épaules de Bill, le rapprochant de lui et l'embrassant violement sur la bouche. Ce n'est pas ce genre de baiser que Bill aimait, mais il l'accepta. C'est un baiser d'adieu, en quelque sorte. Bushido frotta les bras de Bill et le poussa contre l'arbre en plastique.

"Le meilleur plan cul," il dit. "Mais tu sais, c'est comme ça." Il fixa Bill, et Bill déglutit. "Qu'est ce que je peux faire d'autre... C'était rien." Il secoua la tête et souri nerveusement. "Bye."

Bill le regarda se retourner, le regarda marcher, partir, et Bill ne pouvait pas l'acheter. C'est soudainement suffisant pour le faire crier. "C'est quoi ça ?" il hurla.

Bushido ne se retourna pas et Bill réalisa quelque chose, et ça le réconforta un peu. Il ne courrait pas après les gens, lui non plus.


_______________________________


Bushido tourna au coin du couloir et Chakuza était là, l'attendant.

"Tu l'as fais ?" demanda Chakuza. Bushido acquiesça, ne disant aucun mot. "Bien. La petite salope m'a donné un coup de pied dans les noisettes."

Bushido hocha encore la tête, ses lèvres se pincèrent, ses mains serrées dans ses poches, il tremblait.

C'était peut-être rien, mais il était certain de ressentir quelque chose pour Bill.


_______________________________


Quand Bill revint dans sa chambre d'hôtel, Tom était resté sur le lit, regardant la télévision, les paupières lourdes.

"Qu'est ce que tu..." Tom le fixait et Bill sentit ses jambes faiblir. Il est si fatigué et il voulait juste dormir. "Tom, s'il te plait, pars..."

Les sanglots fit trembler son corps et il allait tomber, mais Tom était devant ses genoux, saisissant ses jambes, il le retint. La tête de Tom était contre le ventre de Bill et ils s'écroulèrent tout les deux sur le lit.

"Je suis désolé, je suis désolé," dit Tom dans son estomac. "Bill. S'il te plait."

Les mains de Bill prirent les cheveux de Tom, le serrant contre lui même si son corps voulait qu'il s'en aille. Mais il se sentait mal et son frère l'aimait tellement.



The End



_______________________________


Lire la VO.

# 4 - Billbama ; Above The Clouds by More_Than_Dreams 04/02/2009




Billbama ; Above the Clouds




Faire un voyage en avion est quelque chose d'ennuyant, mais pas quand tu es en première classe, et que tu as une grande place pour toi seulement. Alors là, c'est le bonheur. Descendre ta chaise en arrière, écouter la musique sur ton Ipod, et te relaxer. Des fois, c'est bien de n'avoir personne à une certaine distance de toi. Ça n'arrive pas souvent, mais quand ça arrive, Bill le savoure.

Mais là il a été interrompu.

Bill fut sortit de son bonheur par une tape sur son épaule. Il ne put s'empêché de grogner et d'arracher ses écouteurs puis il lança un regard noir à l'homme au dessus de lui. Ça ne pouvait pas être un des membres de son groupe car aucun d'eux ne voulait mourir si jeune.

Il leva les yeux vers les yeux écarquillés de Barack Obama. Le président des U.S.A., Barack Obama. Il fut immédiatement choqué, le regard qui était noir quelques secondes avant disparut pour laisser place à un regard curieux.

"Oh... Je-Je suis désolé," laissa échapper Bill en se redressant un peu. L'homme près de lui sourit, d'un sourire invitant, comme s'il l'invitait à faire de même.

"Pas besoin de t'excuser, je voulais juste savoir si je pouvais m'asseoir là," il dit en pointant la place libre à côté de Bill, et Bill rougit pour plusieurs miraculeuses raisons.

"Ouai, oh... je voulais dire, Oui !" bégaya Bill, en se levant pour laisser passer Barack s'asseoir avec un sourire satisfait pour quelque chose que Bill ignorait.

"Mon nom est Barack, et toi ?" il demanda, tendant sa main au jeune qui tremblait.

"Je-Je... Mon nom est Bill." Bill ne tremblait pas juste de nervosité alors qu'il tendait une main moite de sueur à l'homme. Barack sourit et quand leurs mains se touchèrent, quelque chose d'électrique traversa l'air, puis les traversa tout les deux complètement.

Barack serra plus fort la prise sur la main de Bill, devenant soudainement sérieux. Il résista quand Bill tira pour se libérer, ne se souciant pas de l'embarras de Bill, et l'emmena avec lui dans les toilettes destinée aux voyageurs de la première classe. Après avoir vérifié que personne ne les regardait et qu'il n'y avait personne dans la cabine, il rentra avec Bill dedans en fermant la porte... à double tour.

Les toilettes était luxueuses, et volumineuses, pleine de place pour faire... des choses.

"Quo...i ?" demanda Bill quand il fut poussé contre le mur pas très dur des toilettes. Barack le regardait juste dans les yeux, avant de rapidement mais gentiment pousser ses lèvres ensembles comme si rien d'autre ne comptait. Bill ne pouvait pas s'empêcher d'être perdu dans sont esprit et dans les sensations qu'il recevait pour l'homme plus vieux. La pièce devenait lentement mais sûrement comme un sauna.

Finalement, la chaleur fit stopper le baiser, maintenant ils furent si perdu qu'ils ne pouvaient même plus savoir qui s'était retiré, c'était sans doute Bill.

"Nous nous sommes justes embrassés... ?" Son halètement devint un rire chaleureux.

"Oui, et je veux plus," dit Barack, ses mains qui étaient sur ses hanches descendirent plus bas.

"Bien, parce que moi aussi," il dit en déboutonnant sa chemise, s'attardant aux boutons près de son ventre, où il eut fini de tout déboutonner. Il se lécha les lèvres et le regarda dans les yeux, sa respiration atterrissant dans son cou.

Leurs lèvres se caressèrent de nouveau en se battant pour voir qui pourrait enlever ses vêtements le plus vite possible. Le seul trouble, c'était le tee-shirt de Bill, le problème était qu'ils étaient heureux de s'embrasser, et ils voulaient rester comme ça.

"Putain, on ne l'enlève pas," marmonna Barack contre les douces et appétissantes lèvres de Bill. Ils enlevèrent leur dernier vêtement (sans compter les chaussettes), leurs boxers. Dur, Barack saisit les hanches de Bill, et Bill fondit. Alors qu'il ne s'était encore rien passé.

Bill s'arqua durement quand leurs dures érections se touchèrent, tout deux haletant en sursautant de plaisir.

Barack pouvait juste le serrer encore, écrasant le beau garçon entre lui et le mur et c'était une très très bonne décision. La chaleur se répandait autour d'eux, et les faisait gémit à l'unisson. Bill mordit l'oreille de l'homme et laissa sa langue se promener sur quand il ressentit un frisson de sa part.

Etonnement, le tee-shirt de Bill ne posait pas de problème, ça rajoutait même du plaisir. Le frottement du vêtement s'ajoutait aux frottements de passion. Le haut se frottant contre leur mamelons durs, c'était une sensation fantastique pour eux deux.

Cette fois, c'était au tour de Bill d'en avoir marre. Il voulait plus que d'être écraser contre le mur, et maintenant, l'endroit profondément à l'intérieur de lui lui faisait mal et le démangeait. Il devait juste faire quelque chose. Il prit une des mains de Barack qui se promenait partout sur lui, essayant de retenir chaque morceau de son corps, et glissa deux doigts dans sa bouche. Il entendit le son d'appréciation qu'émit le vieil homme, ne s'y habituant pas. A chaque fois que l'homme faisait un bruit, ça lui secouait le c½ur. Juste en pensant qu'il le faisait gémir en suçant ses doigts, puis il les sortit doucement.

"Prépare-moi, et vite..." souffla Bill en se penchant en arrière et en entourant les fines hanche de Barack de ses jambes. Barack savait quoi faire et il glissa ses doigts où il voulait qu'ils aillent.

Dès qu'un doigt mouillé appuya contre son trou, Bill gémit d'anticipation. Il en avait besoin, et il montrait son besoin en donnant un coup de hanche, touchant sa bite dure avec ses fesses, et s'affaissa sur le doigt pour faire rentrer sa première articulation.

Barack laissa son doigt aller aussi loin qu'il pouvait, appuyant contre le point douloureux de Bill. Bill dû se mordre l'intérieur de ses joues (sachant qu'il allait le regretter après) pour ne pas crier. L'homme contrôlait le rythme de ses mouvements, et rajouta un autre doigt mouillé.

"Oh... Oui... Plus," haleta Bill, sa tête se nichant dans le creux du cou d'Obama, léchant les raies et mordillant sa peau.

"Tu me donne des ordres ?" dit le président avec une voix rauque et sérieuse.

"Oui !" dit Bill un peu trop fort, mais son souhait se réalisa quand l'homme se dépêcha de changer pour mettre sa queue gonflé à l'ouverture étirée de Bill. Il s'immisça en lui en un long gémissement, et Bill l'accueillit avec toutes les sensations qui vont avec.

Puis, c'était plus qu'une image floue d'une plaie désespérée alors que le plus âgé le baisait profondément contre le mur des toilettes. Il était gentil quoi qu'un peu brut mais il accéléra, ce qui fit tordre son c½ur.

La sensation brutale les faisait haleter, gémir, et se cambrer. Bill contracta ses muscles autour de l'objet de ses désirs, et Barack montrait à Bill combien il aimait ça avec sa langue et sa bouche expérimentale.

En le soutenant d'une main, Obama glissa son autre main entre eux, frottant le doux coton coloré contre l'éveil de Bill pour l'atteindre. Bill se tendit un moment quand une main se plaça sur lui, et mourut presque quand cette main de branlait à la même vitesse que sa bite entrait en lui.

L'intensité était trop forte pour lui, et il vint, lançant sa semence dans toute la main de Barack, parcouru par un bon orgasme presque pénible, Barack le baisant toujours contre le mur.

La tension et le serrement des muscles avaient dû être trop pour l'homme puisqu'il vint, faisant gicler son sperme en Bill, l'embrassant encore hâtivement.

"Gah..." marmonna le président, presque vidé d'énergie, et trébucha en s'habillant avec les yeux à moitié fermés.

"C'est exactement ce que je pensais... Avant ça, je venais juste de m'inscrire au Mile High Club (club dont les membres ont des relations sexuelles des les avions)," dit Bill, de bonne humeur, et il sourit à l'homme. Il pensera sûrement à ça à chaque fois que quelqu'un mentionnerai un avion. L'homme sourit et gloussa.

Ils ne savent pas ce qui leur à prit, mais quoi qu'il en soit, c'était une chose coquine.


_______________________________


Lire en VO.